mardi 25 juillet 2017 17:52
Cet ouvrage, constitue une excursion littéraire dans Bruxelles, orchestrée par l’écrivain bruxellois Taha Adnan, avec la participation de :
L’écrivain et poète maroco-bruxellois Taha Adnane vient de publier « Ceci n’est pas une valise», avec le soutien du Ministère de la Culture et du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).
Paru aux Éditions le Fennec, une réédition des ouvrages majeurs de Fouad Laroui réunis en un joli coffret :
Qu’attend l’étranger ? Qui attend l’étranger ?
Certains livres évoqués ici sont écrits par des plumes reconnues et déjà maintes fois consacrées, d’autres m’ont paru prometteurs et intéressants, bien qu’ils soient les premiers ouvrages de leurs auteurs. Ceci est un florilège de mes lectures. Quelques oeuvres m’ont procuré du plaisir, m’ont inspiré des idées, m’ont enchanté, m’ont incité à réagir, m’ont poussé à écrire et j’ai voulu les partager avec les lecteurs.
Dans Le Livre imprévu, Abdellatif Laâbi revient sur ses pas pour s’interroger sur le parcours qui l’a mené de la médina de Fès où il est né et a grandi, à sa vie actuelle, entre Paris et ailleurs, avec en toile de fond cette question lancinante : « Ce Maroc, qu’est-il au juste pour toi ? » Ses recueils de poèmes, ses récits, ses articles ont tenté, durant toute sa vie, d’y répondre, mais « le nœud du problème » est bien celui-là.
"Comme des millions d'hommes et de femmes de par le monde, Nabil Mansouri est porté par le rêve d'immigrer au Canada. Ayant réussi à passer à travers les mailles du processus de sélection, il brade ses biens et s'envole avec sa femme et leurs trois enfants vers le Canada.
Tessa et Yamila nous racontent la genèse de leur histoire, comment elles ont mené, chacune à sa manière, leur combat pour l’éligalité des chances, la participation politique et l’affirmation de leurs convictions.
Je hais l’amour est, à la fois, une carte d’identité poétique et la biographie d’un émigré moderne. Un recueil écrit dans un esprit rebelle : un mouvement contre la poésie classique, contre l’amour et contre un monde de plus en plus « macdonaldisé ».
"Rebeu un jour, rêveur toujours. On croit qu'il suffit de s'intégrer parfaitement, professionnellement, matrimonialement, pour avoir droit à la sérénité.

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