Tous les soirs, la societé les faisait se retrouver, entre Arabes, nus les uns pour les autres, comme un groupe de naufragés sur un radeau, avec leur faim atroce de la vie – et cette nostalgie de la terre africaine dont ils ne parlaient pas mais qui les animait tous : noire et déferlante comme un raz-de-marée » Driss Chraïbi, Les Boucs. Folio n° 2072, 1989