Auteur/autrice : Equipe de rédaction

Les pays de l’Union européenne ne doivent pas s’abandonner à des réactions basiques et rejeter les réfugiés après les attentats de Paris, parce que les tireurs étaient des criminels, pas des demandeurs d’asile, a déclaré dimanche le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

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Certains pays et partis politiques européens n’ont pas tardé à faire l’amalgame entre les attentats de Paris et la crise des migrants. Le nouveau ministre des affaires européennes polonais, Konrad Szymanski, en a profité pour expliquer que le parti conservateur Droit et Justice (PIS) allait revenir sur la décision du gouvernement libéral sortant d’accueillir environ 7 500 réfugiés dans le cadre du plan européen de répartition.

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