Les pays de l’Union européenne ne doivent pas s’abandonner à des réactions basiques et rejeter les réfugiés après les attentats de Paris, parce que les tireurs étaient des criminels, pas des demandeurs d’asile, a déclaré dimanche le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
Auteur/autrice : Equipe de rédaction
Parmi les Syriens cherchant refuge en Europe, certains craignent de voir leur sort empirer et la haine envers eux grandir après les attentats de Paris. Mais d’autres relèvent que quoi qu’il arrive, dans leur patrie les choses sont mille fois pires.
Les attentats de Paris et la découverte d’un passeport syrien près du corps d’un des kamikazes ont relancé les tensions au sein de l’Union européenne sur la politique d’accueil des migrants, les partisans d’une ligne dure estimant leurs craintes plus fondées que jamais.
Un autre blessé marocain a été identifié parmi les victimes de la série d’attentats tragiques ayant visé, vendredi soir, différents lieux de la capitale française, apprend-on dimanche auprès de l’Ambassade du Maroc en France.
L’ouvrage Parler des Camps au XXIe siècle – Les étapes de la migration d’Alain Rey (auteur) et de Guillaume Lavis d’Hautefort (photographe) est paru aux éditions Trédaniel en novembre 2015.
Un ressortissant marocain a trouvé la mort et un autre a été blessé dans la série d’attentats tragiques ayant visé, vendredi soir, différents lieux de la capitale française, indique samedi un communiqué de l’Ambassade du Maroc en France.
Les intervenants dans une conférence organisée, samedi à Agadir, sur « la nouvelle politique migratoire du Maroc », ont souligné que le Royaume est un pays ouvert qui a mis en place une stratégie intégrée et globale en matière d’immigration.
Le Grand Prix Argana du 12e festival international « Cinéma et migrations », organisé du 10 au 14 novembre à Agadir, a été décerné au film belge « Image » des réalisateurs d’origine marocaine Bilal Fallah et Adil El Arbi.
Les dirigeants des formations populistes en Europe ont exigé samedi l’arrêt des flux de migrants et de réfugiés en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique au lendemain des attaques meurtrières de Paris revendiquées par l’Etat islamique.
Certains pays et partis politiques européens n’ont pas tardé à faire l’amalgame entre les attentats de Paris et la crise des migrants. Le nouveau ministre des affaires européennes polonais, Konrad Szymanski, en a profité pour expliquer que le parti conservateur Droit et Justice (PIS) allait revenir sur la décision du gouvernement libéral sortant d’accueillir environ 7 500 réfugiés dans le cadre du plan européen de répartition.