C’est une photographie de la France et de ses flux migratoires qui va à l’encontre des fantasmes d’invasion rebattus par la droite nationaliste et identitaire. Mardi 13 octobre, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié deux études qui rendent compte d’un pays où les mobilités sont de plus en plus importantes mais ne concernent que partiellement les immigrés. La part de la population immigrée augmente par ailleurs, mais de façon modérée.
Auteur/autrice : Equipe de rédaction
La communauté marocaine résidant aux Pays-Bas fait partie de ces groupements d’expatriés très mal fournis en apports culturel et cultuel d’origine. Cette pénurie est dangereuse car elle porte en elle les prémices d’une forte instabilité identitaire chez cette communauté, d’ici à l’horizon 2020.
Un monument en hommage aux goumiers marocains morts pour la France a été dévoilé, lors d’une cérémonie organisée mardi à Paris, en présence de plusieurs personnalités marocaines et françaises civiles et militaires.
Quelque 137.000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes depuis le début de l’année en cours, selon le sous-secrétaire italien à l’Intérieur, Domenico Manzione.
Les Suisses votent pour renouveler leur parlement, avec la question de l’immigration en tête de liste de leurs préoccupations, ce qui devrait profiter aux partis de droite.
Selon le dernier bilan démographique publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques français (Insee), « près de 9% des habitants en France sont des immigrés ». Le rapport livre des données statistiques sur l’immigration régulière en France entre 2006 et 2014.
D’importants montants seront alloués pour répondre aux questions soulevées par la migration, avec 15 millions prévus pour la recherche sur les flux migratoires, et 8 autres millions pour des recherches sur la sécurité des frontières de l’UE afin d’éviter le trafic d’être humain.
Au Canada, une personne sur cinq est née à l’étranger, une proportion plus élevée que dans n’importe quel autre pays du G8. Grâce à ces chiffres, ce pays s’est bâti l’image d’une terre d’accueil et de tolérance. Le multiculturalisme, dont Ottawa a fait une politique officielle en 1971, continuait, il y a encore peu, de définir le rêve canadien.
Depuis une dizaine d’années, on assiste à l’émergence de nouvelles façons de faire patrimoine, de faire de la recherche, de croiser des pratiques professionnelles et citoyennes. Ces expériences multiples, le Groupement d’intérêt scientifique « Institutions patrimoniales et pratiques interculturelles » les a tissées en les mettant au cœur de sa démarche de questionnement des évidences, de croisements de points de vue, de décalages de position : une démarche interculturelle.
Un film qui rend compte d’une réalité inattendue et balaye les clichés sur l’immigration.