De l'islamophobie au nouveau rôle des élites dans les pays arabes

vendredi, 21 février 2014

Le premier débat de ce 21 février 2014 est consacré à « l'islamophobie ».

L'islamophobie signifie littéralement la peur/crainte de l'islam et dans la réalité, celle de tous les jours, il s'agit d'un racisme vis-à-vis d'une population qui pratique l'une des trois religions monothéïstes. D'un rejet qui, et c'est paradoxal, de citoyens européens originaires de pays musulmans. Une islamophobie que l'on ne peut dissocier d'une immigration qui depuis les attentats du 11 septembre 2001 a donné un coup d'accélérateur aux mouvements racistes, xénophobes et populiste.

La seconde rencontre tente, elle, de s'intéresser - et c'est là un vaste débat- à ce que les élites peuvent faire suite aux nouvelles mutations dans les pays arabes.Tunisie, Libye, Egypte, Syrie et quelques années auparavant l'Iraq envahi par les Etats-Unis et la Grande Bretagne sans l'aval de l'ONU, la nouvelle Constitution marocaine de 2011: dans tous ces pays il y a bel et bien eu un vent de changement positif pour les uns et à l'heure où ce débat aura lieu, cauchemardesque pour d'autres, comme la Syrie qui continue de compter ses morts.

15h-15-17h00

Islamophobie

Plusieurs personnalités qui suivent cette question de près participent à cette rencontre : Mme Nacira Guenif Soulimas, sociologue française d'origine algérienne, MM.Vincent Geisser, chercheur et président depuis 2005 du Centre d'information et d'étude sur les migrations internationales (CIEMI) de Paris., Mohamed El Moussaoui, du conseil français du Culte musulman (CFCM), Khalid Hajji professeur à l'université de Frankfurt et M.Abdellah Boussouf, historien, et secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), Rachid Id Yassine enseignant à l'université Gaston Berger au Sénégal, intellectuel engagé en faveur d'une citoyenneté égalitaire et des droits humains et est l'auteur de « L'Islam d'Occident « (Halfa, 2012).

17H15-19H30

« Les nouvelles mutations du monde arabe : quel rôle pour les élites ? »

Les véritables transformations ou refondations des pays arabes durant cette dernière décennie, plus particulièrement les 4 dernières années, nécessitent analyse, engagement et une observation continue. Ce rôle-là revient aux élites sous le regard des médias électroniques facebook et twitter notamment considérés par de nombreux « observateurs » comme les déclencheurs ou les facilitateurs de ces changements parfois radicaux dans certains pays arabes.

 

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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