lundi 9 décembre 2019 00:26

EDITORIAL

Des dizaines de promeneurs venus des quatre coins du monde ont été tués sur la très symbolique Promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016. Leur "tort" avoir été là un jour où la folie humaine allait à nouveau frapper. Cette fois-ci ce fut un camion qui a arraché la vie à des enfants, des femmes et des hommes attendant les feux d'artifices du 14 juillet. Un attentat, pour ne pas dire un meurtre de masse, aléatoire. Comme le sont tous les attentats. Sans exception. Sans exception aucune. Le monde entier a condamné cette troisième horreur humaine qui frappe la France en moins de deux ans. 
Condamner, s'indigner, être solidaire de tous les pays touchés dans leur chaire par ces meurtres de masse est un devoir...au nom de l'Humanité... Car des meurtres de masse, ils le sont.
Durant cette année 2016 des centaines de personnes ont été violemment et vilement arrachées à la vie au nom d'un mouvement qui terrorise le monde depuis l'éclatement de la Syrie. Un groupe d'individus qui se revendique de l'islam, mais qui tue aveuglément et partout où il le peut. Un visage masqué animé par le sang et la haine de tout ce qui ne lui ressemble pas.
Chaque attentat sanglant dans le monde est suivi de l'attente terrifiante de la revendication du dit mouvement ultra médiatisé. Et il revendique systématiquement, lorsque la douleur est profonde et que le sang des victimes est encore "frais". Dans le monde actuel cette fascination pour le sang et la terreur fait le "buzz" sur les réseaux sociaux et naturellement dans les médias. 
Le chauffeur de camion qui a détruit des dizaines de vies et  des centaines de familles à Nice a été "applaudi" par ce que l'on peut appeler un mouvement international de crime organisé qui s'est donné un nom médiatiquement "vendable". 
Symbole antinomique avec les "valeurs" de cette abomination: la première victime de cette très méditerranéenne  Promenade des Anglais... était une niçoise d'origine marocaine. Une mère de famille. Elle s'appelait Fatima Charrihi. Son fils Hamza, 28 ans, cité par l'hebdomadaire Français l'Express a expliqué le jour même de l'attentat: "Ce que je peux dire, c'est qu'elle portait le voile, pratiquait un islam du juste milieu. Un vrai islam. Ce n'est pas celui des terroristes".

Revue de presse

Les entretiens du symposium

Actualités

Google+ Google+