Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Académie du Royaume du Maroc accueille ce mercredi 8 avril 2026 la première Journée nationale sur les archives au Maroc, organisée conjointement par le ministère de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication, la Fondation des Archives du Maroc et l’Académie du Royaume,
Cet événement inédit ambitionne de poser les jalons d’une feuille de route nationale 2026–2036 pour la gestion des archives publiques. Il s’agit, selon le dossier scientifique de la manifestation, de créer un espace de débat autour des enjeux de la gouvernance archivistique, en réunissant décideurs, chercheurs et professionnels du secteur. L’objectif est de bâtir une politique nationale des archives à la fois intégrée, moderne et inclusive, qui consacre les archives comme pilier de la transparence, levier du développement durable et composante à part entière du patrimoine commun.
La transition numérique figure également parmi les priorités affichées, avec un appel fort à encourager la dématérialisation et la préservation des fonds archivistiques par les outils technologiques contemporains.
Parmi les temps forts du programme, le panel sur les « Archives privées au Maroc : enjeux, cadres et perspectives d’intégration au patrimoine national », animé par l’historien et chercheur Jamaa Baida. Y prendront part notamment Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Chakib Alj, président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Mohamed Amine Sbihi, ancien Ministre de la Culture et membre du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique ainsi qu’Ahmed Tazi, professeur et Vice-Président de la Fondation Abdelhadi Tazi.
Les travaux de cette journée, qui réunit responsables gouvernementaux, institutionnels et experts marocains et étrangers, est structurée en neuf panels thématiques couvrant des enjeux aussi variés que la politique nationale de gestion des archives, les archives régionales comme levier de démocratie locale, le cadre juridique et la gouvernance, ou encore la numérisation et l’intelligence artificielle au service de l’innovation archivistique.
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