mardi 23 avril 2024 09:52
Le Directeur du Centre Cinématographique Marocain, M. Nour Eddine Sail a annoncé qu'un festival international du cinéma sera organisé à partir de l'année prochaine à Safi.

Le nouveau festival devant être organisé à Safi, ville qui a donné naissance à des noms du cinéma marocain, tels que feus Mohamed Osfour et Mohamed Reggab, le metteur en scène Nour-Eddine Lakhmari et le jeune réalisateur Naoufel Berraoui, va enrichir la liste des villes marocaines célébrant le 7ème art, a souligné M. Saïl, mardi à l'ouverture de la première édition de "Amwaj Assafi" (21- 23 juillet), un festival présidé par le cinéaste Nour-Eddine Lakhmari.

La ville de Safi avait abrité, six années durant, un festival du film francophone sous le label « Lumière de Safi » dont la dernière édition en date a été tenue au printemps 2008, rappelle-t-on.

MAP

La sécurité humaine est un préalable du développement humain et son absence globale dans les États arabes limite les options dont disposent les populations, selon un rapport élaboré par des chercheurs indépendants provenant de la région et publié mardi par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Lire la suite et accéder au rapport : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=19670&Cr=PNUD&Cr1=arabes

La 4ème rencontre sur le cinéma et l'éducation s'est ouverte mercredi à Rabat, sous le thème "Cinéma et éducation à la citoyenneté".

Cette rencontre, qui se poursuivra jusqu'au 25 juillet courant, est initiée par l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër et l'Association marocaine pour l'enseignement de la langue française et des littératures d'expression française (AMALEF), en collaboration avec le Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH), le Centre cinématographique marocain (CCM) et le service de coopération et d'action culturelle de l'ambassade de France à Rabat.

Intervenant à cette occasion, la directrice de l'Académie, Mme Tijania Fertate, a souligné l'importance que revêt cette rencontre organisée sous le thème "Cinéma et éducation à la citoyenneté", considérant que le cinéma conjugue l'utile à l'agréable à travers la consolidation et la diffusion de plusieurs valeurs humaines.

Elle a ajouté que le cinéma peut diffuser un ensemble de valeurs, telles la tolérance et la solidarité, notamment auprès des générations montantes qui préfèrent l'image à tout autre vecteur d'apprentissage.

Pour sa part, le président de l'AMALEF, Ahmed Fertate, a noté que cette rencontre, devenue un rendez-vous culturel et éducatif annuel, permet de réunir enseignants, cinéastes, acteurs du secteur de l'audiovisuel et artistes, favorisant ainsi l'échange des expériences entre ces différents intervenants du domaine culturel et éducatif.

Il a ajouté que cette édition mettra la lumière sur le rôle du cinéma dans l'éducation à la citoyenneté, en raison de l'importance accordée par les enseignants à cet art en tant qu'outil éducatif pouvant transmettre des connaissances et des valeurs humaines.

A cette occasion des prix ont été remis aux participants au concours de la nouvelle, de la poésie et du scénario.

Au menu de cette rencontre, figurent des colloques sur les thèmes "Cinéma, médias et éducation à la citoyenneté", "Cinéma, éducation à la citoyenneté et droits de l'Homme" et "Cinéma et éducation à la citoyenneté dans l'enseignement", outre des ateliers sur l'utilisation pédagogique des technologies de l'information et de la communication moderne, des formations sur la mise en scène, l'animation des clubs de cinéma et l'écriture des scénarios.

Cette rencontre sera marquée également par la projection des films "Kharboucha" de Hamid Zoughi et "Amours voilés" de Aziz Salmi.

MAP

La 14 ème édition du festival culturel et touristique de la province de Taza se tiendra du 25 au 29 juillet au centre d'estivage de Bab Boudir, au Moyen Atlas.

Selon les organisateurs, ce festival, qui tend à faire connaître les "trésors de la région et ses potentialités naturelles et culturelles et le patrimoine local et national", sera marqué par différentes activités artistiques, intellectuelles, sportives et touristiques.

Le programme prévoit en particulier des jeux de fantasia (Tbourida) avec la participation de nombreux groupes de cavaliers représentant la région et des soirées artistiques variées en plein air.

Il comporte aussi des conférences sur "La société civile au Moyen Atlas et sa relation avec le développement, cas du tourisme de montagne dans la province de Taza", "L'Amazighe et la mémoire collective", "Réflexion sur les différents genres littéraires au Moyen Atlas" et "les types de poésie chez les Béni Ourayne".

Des randonnées pour la découverte des trésors naturels que recèle la région, dont les grottes spéléologiques et le fameux parc national de Tazekka, des expositions d'artisanat et d'arts plastiques, des représentations théâtrales, des compétitions sportives de tir aux plateaux, natation, football, volley-ball, hand-ball, cross country et arts martiaux figurent également au programme.

Ce festival, qui coïncide avec la célébration du 10-ème anniversaire de l'accession de SM le Roi Mohammed VI au trône de ses glorieux ancêtres, constituera aussi une opportunité pour rendre hommage aux Marocains résidents à l'étranger (MRE) qui ont investi des capitaux dans le développement social et économique de la région.

MAP

Le cinéaste marocain, Hassan Benjelloun, a entamé à Bruxelles le tournage de la deuxième partie de son nouveau film "les oubliés de l'histoire".

Après une première partie réalisée à Casablanca et à Fès, Hassan Benjelloun fixe pour quelques semaines sa caméra dans les quartiers bruxellois pour procéder à la réalisation de cette fresque sociale, qui traite de la question combien sensible et aléatoire des candidats à l'immigration dans les pays étrangers, de son impact sur le devenir psychologique et socioculturel de ceux qui ont choisi, pour diverses raisons, de quitter leur pays d'origine.

Hassan Benjelloun à travers cette nouvelle réalisation porte un regard quelque peu désabusé et amer sur les effets de l'immigration et tente de sensibiliser et peut être même de décourager ceux qui sont à la recherche d'un Eldorado trompeur.

Les oubliés de l'Histoire est un film de société, où se nouent et se dénouent plusieurs tranches de vie tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Maroc.

Ce Film, qui interpelle plus d'un, est dramatique mais reste paradoxalement porteur d'espoir où le rêve malgré les imprévus surprenants et scabreux est permis.

Natif de Settat en 1950, Hassan Benjelloun est lauréat du Conservatoire Libre du Cinéma Français de Paris, il a à son actif plusieurs réalisations dont "la Fête des autres" (1990), "les amis d'hier" (1998) et "Jugement d'une femme".

MAP
Le nombre de Mexicains immigrant aux Etats-Unis est au plus bas depuis dix ans, vraisemblablement en raison de la crise économique et des mesures de sécurité renforcées à la frontière américaine, révèle une étude publiée mercredi.

Selon cette étude, le flot a commencé à se tarir en 2006 pour atteindre le plus fort du creux de la vague l'an passé, indique le Pew Hispanic Center, qui a compilé des données recueillies des deux côtés de la frontière.

Entre mars 2008 et mars 2009, 175.000 Mexicains sont entrés sur le sol américain, un chiffre "plus bas qu'à n'importe quel autre moment de la décennie" écoulée, explique l'organisation, citant une étude du bureau du recensement américain.

Les chiffres fournis par le Mexique montrent la même tendance: selon l'institut sur le travail mexicain (ENOE) cité par l'étude, le nombre de personnes tentant l'aventure aux Etats-Unis a baissé de 20% par an depuis 2006.

La baisse de l'immigration en provenance du Mexique pourrait être due à la faiblesse actuelle de l'économie américaine et aux mesures de sécurité plus strictes qu'auparavant à la frontière, selon le Pew Hispanic Center.

L'immigration mexicaine est quasi exclusivement tournée vers les Etats-Unis. Une personne sur dix née au Mexique vit aux Etats-Unis, souligne l'étude.

Environ 12 millions d'immigrés sans-papiers, en grande majorité latino-américains, vivent aux Etats-Unis.

APS
Plus de 60 experts du changement climatique, de l'éducation et de l'élaboration des programmes scolaires, se réuniront, du 27 au 29 juillet au siège de l'Unesco à Paris, dans le cadre d'un séminaire international intitulé "comment l'éducation peut-elle influer sur le changement climatique?".

Ce séminaire a pour objectif de rechercher les moyens à mettre en oeuvre pour intégrer les questions relatives au changement climatique aux programmes éducatifs et aux curriculums, indique un communiqué de l'Unesco, ajoutant que les participants à cette rencontre se pencheront en particulier sur la question des lignes directrices, des matériels pédagogiques et des réseaux dans ce contexte.

Ce séminaire vise également la mobilisation du soutien pour une formation des enseignants adaptée, le renforcement de l'échange de bonnes pratiques sur l'éducation au changement climatique et l'amélioration de l'utilisation des réseaux existants tels que les réseaux des écoles associées de l'Unesco et les sites du patrimoine mondial pour promouvoir une éducation locale basée sur le terrain.

Au cours du séminaire, le film "Nous resterons sur terre" sera projeté. Ce documentaire sur l'environnement montre comment les relations entre les humains et la planète se sont déséquilibrées.

Les conclusions du séminaire guideront les préparatifs de la Conférence des Nations-unies sur le changement climatique qui aura lieu du 7 au 18 décembre à Copenhague (Danemark).

MAP
Le Festival National des Arts Populaires (FNAP) de Marrakech, qui fête cette année son 44ème anniversaire sous le signe "Rêves et Réalité au Palais Badii", s'est consacré en rendez-vous annuel pour pérenniser les chants et danses du terroir et les rapprocher davantage de la jeunesse.

Avec une globalisation qui ne cesse d'envahir les modes de vie et de pensée des peuples au point de les standardiser et les uniformiser, il est devenu impératif de penser à valoriser les arts populaires, à les pérenniser et à les préserver contre toute forme de déperdition, une entreprise qui ne peut se réaliser que par l'initiation des jeunes et leur incitation à s'intéresser davantage à ce patrimoine qui constitue une partie intégrante de l'identité et de l'histoire culturelle du Royaume.

En effet, outre ses impacts économique, social et culturel sur Marrakech notamment, en termes de promotion touristique et d'animation artistique, le FNAP semble assurer, avec brio, cette noble mission.

C'est dans ce sens que la Fondation des Festivals de Marrakech, initiatrice de l'événement depuis quelques années, n'a pas hésité à ouvrir cet événement aux jeunes, notamment à des musiciens de talent, pour leur donner la chance d'une part, de puiser dans les trésors de ce patrimoine.

Une telle initiative a été vivement appréciée par le public d'une édition à l'autre et encouragée par les organisateurs du festival, car elle a permis aux jeunes de s'intéresser de plus en plus aux arts populaires en général et au FNAP en particulier.

C'est ainsi que le comité d'organisation a procédé, au fil des éditions, à la mise à la disposition de ces jeunes talents, d'une scène artistique spéciale, soigneusement aménagée à Bab Ighli sur une superficie de 140 m2, parallèlement à la scène principale mise en place au coeur du Palais Badii ou encore des autres scènes dites de quartiers.

Pour cette nouvelle édition, la scène de Bab Ighli qui accueille, chaque soir, du 19 au 22 juillet, quelque 40.000 spectateurs, a été reconduite de manière à assurer aux festivaliers toutes les conditions nécessaires à un spectacle digne de ce nom, notamment en termes de confort et de sécurité.

Mieux encore, les organisateurs du FNAP ont accordé à la programmation une place de choix en veillant à ce que tous les styles musicaux marocains parfaitement inspirés de la musique traditionnelle, tels que le chaâbi, le rai, la chanson amazighe ou encore le patrimoine hassani et l'art pop, soient représentés.

Partant de cet objectif, une palette de jeunes artistes et formations musicales ont été conviés, cette année, à prendre part à cette nouvelle édition, dont Sami Ray, Derb L'Funk, Groupe Tarik Lamirat, Fnaire, Jbara, Mwanssa, Orchestre Tahour, Groupe Bassma, Tagada, MC Flan, Rachida Talal, N'Hass, Hel Lemkane et Tachinouite.

Dans des déclarations à la MAP à cette occasion, nombre de mâalems des troupes folkloriques participantes se sont félicités de cette ouverture du festival sur les jeunes artistes.

"Les arts populaires relèvent du patrimoine oral du Royaume et il faut assurer la relève dans ce domaine si on veut vraiment le protéger contre toute forme de déperdition, d'où la nécessité d'investir dans les jeunes et de les encourager à s'adonner pleinement à cet art majestueux", ont-ils dit, formant le voeu de voir ces arts ancestraux bénéficier davantage d'intérêt, aussi bien des autorités compétentes que de la société.

M. Ahmed Tandjaoui, directeur artistique de la Fondation des Festivals de Marrakech estime, pour sa part, que le FNAP présente l'avantage de vulgariser les arts populaires auprès des jeunes, en leur offrant l'occasion de découvrir de près leur diversité, leur richesse et leur authenticité.

La 44ème édition du FNAP qui devra s'achever le 25 juillet courant connaît la participation de plus d'une trentaine de troupes folkloriques, dont 18 populaires, (280 artistes des différentes régions du Royaume), 13 pour la scène de Bab Ighli, 9 troupes de Marrakech (Dekka, El Houariate, Tkitikat), 2 orchestres de la musique châabi, 7 groupes de la nouvelle génération et 4 artistes de renommée représentant les arts : amazigh, hassani et rai, soit 780 artistes au total.

Etalée sur 9 jours au lieu de 6 jours (édition précédente), cette nouvelle édition, dont le budget est estimé à 6 millions DH, bénéficie d'une large couverture médiatique, hautement assurée par 150 journalistes accrédités, représentant différents supports médiatiques aussi bien nationaux qu'étrangers.

MAP

Le journal français de l'économie et des finances «Les Echos» écrit, dans son édition de mardi, que le port Tanger Med, né de la volonté de SM le Roi Mohammed VI de désenclaver le nord du Maroc, a déjà dépassé Marseille pour le nombre de conteneurs manutentionnés.

«Nous avons traité 1 million de conteneurs EVP (équivalent vingt pieds) l'an dernier et même si la crise ralentit notre croissance, nous anticipons une progression de 30 pc en 2009», explique au quotidien, le président du directoire de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), Saïd Elhadi.

Pour le journal, Tanger Med, qui se veut une plate-forme mondiale d'éclatement des marchandises, au carrefour des routes entre l'Europe, l'Asie, les Amériques et l'Afrique, «est déjà desservi par 25 lignes régulières, et connecté à 70 ports de la planète».

Et de souligner que TMSA vient de confier à un groupement piloté par Bouygues, la construction de Tanger-Med 2, un complexe de deux nouveaux terminaux à conteneurs qui fera, à terme, passer la capacité totale à 8 millions de conteneurs.

«Incluant également d'autres activités portuaires (terminaux pour les navires rouliers, le trafic passagers et vrac, les hydrocarbures), mais aussi terrestres avec la création d'une zone logistique, industrielle et tertiaire, Tanger-Med, qui aura nécessité, entre 2003 et 2017, un investissement total de 3 milliards d'euros, dont la moitié payée par le privé, commence aussi à gagner d'autres paris que celui du conteneur», note la publication.

Elle relève, à cet égard, que la zone logistique, qui a ouvert en novembre dernier, accueille déjà le logisticien français Geodis et le fabricant japonais de machines-outils Makita et, que le groupe automobile français Renault, a maintenu la création d'une usine assemblant 200.000, puis 400.000 véhicules par an.

MAP


Le prix Abdellah Guennoun des Etudes islamiques a été attribué ex-aequo au chercheur marocain Ahmed Boubouch pour sa thèse "les relations internationales en Islam" et au professeur égyptien Abdeladim Ahmed Abdeladim pour son ouvrage "Les droits des non-musulmans en Islam".

Les méthodologies et l'analyse approfondie des sujets abordés par les deux chercheurs ont été appréciés par le comité scientifique de la 8ème édition du prix Abdellah Guennoun, dont les résultats ont été annoncés samedi au siège de la Fondation Abdellah Guennoun pour la Culture et la Recherche Scientifique.

Dans son ouvrage "Les droits des non-musulmans en Islam" (20 pages), Abdeladim Ahmed traite notamment des fondements de la cohabitation avec les non-musulmans, des droits des non-musulmans dans les pays islamiques, du dialogue entre les religions et du fikh des minorités non-musulmanes.

Le chercheur marocain Mohamed Boubouch s'est penché, quant à lui, sur les relations entre les pays islamiques et les pays voisins en se référant à des vérités historiques, la non-discrimination religieuse entre les individus et les normes régissant les relations en temps de guerre et en temps de paix.

Le comité scientifique a décidé également la remise du prix d'encouragement au chercheur Mohamed Harrak pour son ouvrage "l'identité culturelle du Maroc dans la pensée de Abdellah Guennoun".

Dans la catégorie des lettres, le prix est revenu à l'écrivain Abdellatif Chahboun pour son ouvrage "la poésie de Abdelkader Tastaoui" (961 pages) alors que le second prix a été remis ex-aequo à Abdelkrim Lakraâ pour sa thèse universitaire sur la pensée de Abdellah Guennoun, et à Abdeslam Tahiri et Fatima El Habib pour leur ouvrage "Le recueil Ben Abdellah El Messari".

Le prix Abdellah Guennoun, décerné pour la première fois en 1992, a été créé en 1990 à la demande des participants à une conférence consacrée à ce grand érudit.

L'organisation de ce prix est assurée actuellement par la Fondation Abdellah Guennoun pour la Culture et la Recherche Scientifique.

MAP

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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