L'Université Paris-Dauphine lance un diplôme d'université (DU) Principes et Pratiques de la « Finance Islamique ». Il s'agit de l'un des cinq premiers diplômes d'université européens dédiés à cette thématique.

Cette nouvelle formation, d'une durée d'un an, sera dispensée dès la rentrée prochaine à un niveau Master 2.
Il s'adresse à des étudiants de formation initiale titulaires d'un diplôme de niveau bac+4 ou niveau admis comme équivalent mais aussi à des professionnels amenés à travailler dans ou avec ces organisations.

Le DU de niveau M2 Principes et Pratiques de la « Finance Islamique » se consacre aux métiers de la banque, de la finance et de l'assurance tels qu'ils sont mis en pratique par les organisations qui se réclament des préceptes du droit musulman. La méthode repose sur une approche comparative entre la « finance islamique » et la finance « conventionnelle ».
Ce diplôme sera bien évidemment dispensé dans le respect des règles de la laïcité tant en ce qui concerne les programmes que les intervenants ou les étudiants.

Pour en savoir plus : www.dauphine.fr

Les architectes Rachid Andaloussi et Christian Portzamparc (France) ont remporté, mardi, le concours international pour la réalisation du théâtre CasaArt, nouvel espace art et culture de la métropole économique du Royaume.

Cinq groupes de candidats étaient en compétition pour la réalisation de ce projet d'envergure qui sera édifié, au coeur de la ville de Casablanca, sur la place Mohammed V et qui sera dédié aux arts de la scène.

Le dialogue, la concertation, et la participation des artistes et de toutes les personnes concernées ont présidé à l'élaboration du cahier de charge pour cet édifice qui devra participer à la dynamisation de la ville, a indiqué à cette occasion M. Mohamed Sajid, maire de la Casablanca.

Cette réalisation fera la fierté des Casablancais et de l'ensemble des marocains, a-t-il poursuivi précisant qu'elle va doter la métropole d'un espace dédié à la création et à la créativité et qui viendra combler le vide existant dans ce domaine.

Le président de la Fondation des Arts Vivants, M. Noureddine Ayouche, dont la structure a présidé à la phase étude du projet et au concours des architectes, a indiqué que pour l'identification des besoins ont été associés les professionnels du théâtre, de la musique et de la danse ainsi que nombre de compétence du monde de l'art et de la culture.

Le choix des cabinets postulant s'est arrêté sur une liste d'architectes dont les oeuvres sont d'un grand apport à l'architecture marocaine contemporaine, a-t-il expliqué.

Parmi les candidats figuraient également les binômes Franck Ghery (USA) et Saad Benkirane (Maroc), Mecanoo (Pays-Bas) et Abderrahim Sijilmassi, Rem Khoolaas (Pays-Bas) et Kilo Architectures (Maroc), Zaha Hadid (Irak) et Omar Alaoui (Maroc) et le Cabinet Rachid Lazrak.

Le choix du lauréat n'a pas été chose facile tellement les projets étaient aussi fantastiques les uns que les autres devait reconnaître, My Hafid Alami président du jury.

Christian Portzamparc a, pour sa part, confié que le projet du Théâtre CasaArt fut le plus difficile et le plus enthousiasmant à concevoir.

Son collègue Rachid Andaloussi, qui compte à son actif la bibliothèque nationale de Rabat, s'est dit heureux de travailler pour la réalisation de ce projet à Casablanca, ville à la quelle il reste très attaché.

Le parolier et homme de théâtre Tayeb Laalej s'est dit tout fière que la ville de Casablanca soit dotée d'un grand théâtre à la mesure de ses ambitions et de la place qu'elle occupe sur les plans régional et international.

L'annonce des architectes lauréats s'est déroulée en présence de la ministre de la Culture Mme Touria Jabrane Kryatif et du wali du Grand Casablanca, M. Mohamed Halab, ainsi que de nombreuses personnalités du monde de la politique, de l'économie, des finances, de la culture et des arts.  MAP
Le Festival d'Ile de France "ElleS", consacré aux musiques au féminin, aura lieu du 4 septembre au 11 octobre prochains avec la participation du Maroc.

Ce Festival propose chaque année une trentaine de concerts dans des lieux du patrimoine francilien. Sa programmation variée présente des musiques classiques, du baroque à la création contemporaine, des musiques du monde, avec bien souvent des passerelles entre ces répertoires, et la série Factory, consacrée aux musiques jazz et électroniques.

"ElleS", marqué cette année par la présence d'oeuvres de création et d'oeuvres inédites d'une exceptionnelle qualité, invite au voyage à travers l'incroyable diversité de l'art au féminin.

Le Maroc sera représenté à cette grande manifestation musicale par les cheikhates du Moyen-Atlas Hadda Ouakki et Cherifa, les femmes de Taroudant et l'ensemble Ouled Ben Aguida.

Au menu, figure également la projection du documentaire "Le Blues des Cheikhates" d'Ali Essafi.

La participation du Maroc est initiée en partenariat avec le Festival "Timitar" avec le soutien de l'ambassade du Royaume en France, Royal Air Maroc et la Banque populaire.  MAP
Le directeur de l'Observatoire français d'études géopolitiques (OEG), M. Charles Saint-Prot, a affirmé que l'institution d'Amir Al-Mouminine, Commandeur des Croyants, "n'est pas une simple appellation symbolique, mais c'est la clé de voûte du système marocain et le socle de l'identité nationale".

Intervenant lundi à Paris lors d'un colloque sous le thème "le développement politique, social et économique du Maroc: réalisations (1999-2009) et perspectives", M. Saint-Prot a souligné que SM le Roi, Amir Al-Mouminine, situé au-dessus des autres pouvoirs constitutionnels classiques, est "le symbole et le garant du bien commun, en premier lieu l'unité nationale, tant sur le plan politique que spirituel et cultuel".

"Le Roi, Commandeur des croyants, est aussi le principal artisan des évolutions puisque le progrès est naturellement synonyme de continuité", a dit M. Santi-Prot, qui développait l'axe "le commandeur des croyants et la réforme du champ religieux: l'Islam du juste milieu".

Il a fait remarquer que le rôle de l'institution d'Imarat Al-Mouminine est fondamental dans la gestion du champ religieux et le maintien de l'unité politique, ajoutant que "la notion d'Amir Al-Mouminine combine à la fois la légitimité spirituelle et la légitimité temporelle".

Après avoir signalé que l'une des clés d'une bonne perception de la réalité marocaine est l'identité musulmane du pays, M. Saint-Prot a fait observer que "le peuple marocain est à la fois croyant, attaché à ses valeurs religieuses et civilisationnelles, et ouvert au progrès et sur le reste du monde".

Le peuple marocain n'est donc pas un peuple "amnésique, sans foi et sans racines", comme il n'est pas non plus "un peuple figé dans un conservatisme sclérosé", a-t-il ajouté, soulignant que les bases fondamentales du Maroc sont l'Islam, la Monarchie et la préservation de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale.

Le directeur de l'OEG a, d'autre part, indiqué que "l'identité musulmane du Maroc est l'explication du consensus (Ijmaâ) sans faille réalisé autour de l'institution monarchique qui exprime bien cette heureuse combinaison entre tradition et progrès, offrant ainsi une image paisible et moderne de l'Islam".

Pour sa part, Mme Dominique de Courcelles, directrice de recherche au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS), a souligné l'attachement des Marocains à l'essence de ce qui a toujours fait la force de l'Islam marocain, en l'occurrence l'institution d'Amir Al-Mouminine, l'unité du rite malékite, la vertu de l'Ijtihad et le rejet des intégrismes et des extrémismes.

L'Islam est "une composante de la subjectivité de millions de Marocains et est aussi une composante de la culture et du développement", a dit Mme de Courcelles dans son intervention intitulée "une nouvelle configuration du politique et du religieux".

L'intégration de l'économie marocaine au monde globalisé accompagne les réaffirmations des identités individuelles et collectives ainsi que de l'identité nationale, a-t-elle noté, ajoutant qu'"il est alors possible de parler de démocratie et de démocratisation, de développement humain et d'agir, sans que le religieux et le politique soient en lutte de domination".

"L'économique ne peut que profiter des liens réciproques et apaisés du religieux et du politique", a affirmé Mme de Courcelles pour qui la mise en oeuvre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) constitue à cet égard "une étape importante".

De son côté, Mme Zeina El-Tibi, journaliste et présidente de l'OEG, a affirmé que dès son accession au Trône, "le jeune Roi Mohammed VI, qui veut être en adéquation avec son temps", a fait part de Sa volonté de venir à bout de la pauvreté, de la précarité, de la marginalisation sociale et de l'exclusion.

Elle a, à ce propos, rappelé que lors de Son premier discours du Trône, le 30 juillet 1999, le Souverain s'était engagé à poursuivre l'oeuvre de Son défunt père en travaillant pour le progrès et le bien-être du Maroc et avait exprimé sa volonté de poursuivre la marche de développement au profit de toutes les composantes du peuple marocain.

"Depuis, a-t-elle ajouté, Son engagement personnel, Son pragmatisme et Sa présence sur le front social ont été les plus fortes caractéristiques des premières années de Son règne".

Le Maroc déploie des efforts considérables pour la réalisation d'un développement durable en empruntant deux voies parallèles mais complémentaires que sont la mise en oeuvre de grands chantiers dédiés au développement et aux projets à moyen et long termes et l'amélioration du quotidien des citoyens les plus défavorisés par le biais de programmes locaux de lutte contre la pauvreté et la précarité, a-t-elle dit.

Le Maroc connaît depuis une dizaine d'années un développement considérable de ses infrastructures et des grands équipements publics, comme il s'est lancé dans de nouveaux chantiers, cherchant à créer des pôles économiques générateurs d'emplois, a noté Mme El-Tibi dans son intervention intitulée "le Roi Mohammed VI et la solidarité".

Abordant l'axe de "la croissance au développement économique : l'exemple des Provinces du Sud", M. Henri-Louis Védié, économiste et professeur à HEC, a souligné d'emblée que les efforts considérables déployés par le Maroc dans ces provinces ont complètement transformé cette région.

"Si la colonisation s'achève en 1955, il faudra attendre 1976 et la Marche Verte pour que commence une autre marche, celle qui conduit à la croissance et au développement économique", a-t-il dit, faisant savoir que "cette longue marche continue aujourd'hui et que depuis 1976, les efforts ont été poursuivis sans discontinuité".

Dans ce cadre, il a cité notamment le secteur des communications avec la généralisation de la radiodiffusion et de la télévision, la réalisation d'un maillage routier exemplaire, la diversification des sources d'approvisionnement pour gagner le challenge de l'eau et la construction de centrales thermiques pour subvenir aux besoins énergétiques.

M. Védié a signalé que des infrastructures de base performantes ont été réalisées dans les domaines portuaire, aéroportuaire, routier, du raccordement au réseau national de l'électricité et de l'adduction en eau potable.

Il a, par ailleurs, souligné que l'essor économique que connaissent les provinces du Sud du Royaume se fait dans les normes du développement durable.

Organisé au Sénat français, ce colloque s'est tenu sous le Haut patronage du président Nicolas Sarkozy, et à l'initiative du Centre de droit international, européen et comparé (CEDIEC), de la Faculté de droit (Université Paris Descartes) et de l'OEG.

Réunissant juristes, économistes, universitaires et chercheurs, le colloque s'est déroulé en présence notamment de l'ambassadeur du Maroc en France, M. El Mostapha Sahel.   MAP

Un séminaire sur le partenariat euro-méditerranéen et la politique européenne de voisinage s'est ouvert, lundi à Barcelone, avec la participation d'une trentaine d'experts et de responsables politiques et institutionnels de plusieurs pays des deux rives de la Méditerranée, dont le Maroc.

Le Royaume est représenté à cette rencontre de deux jours par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, M. Youssef Amrani qui a assisté à la cérémonie d'ouverture aux côtés du Directeur général des Relations extérieures de la Commission Européenne, Eneko Landaburu, de l'Ambassadeur en charge des Affaires Méditerranéennes auprès du ministère espagnol des Affaires étrangères, José Riera, du Coordinateur d'Euromesco, Roberto Aliboni et du Directeur Général de l'IEmed Senen Florensa.

La réunion, qui se tient au palais de Pedralbés, siège du secrétariat permanent de l'Union Pour la Méditerranée, est consacrée à l'évaluation des instruments de Politique extérieure de l'Union européenne (UE) pour la région Méditerranéenne avec une attention particulière au nouveau cadre régissant les relations entre les deux rives de la Méditerranée à savoir l'Union pour la Méditerranée (UPM).

Les participants auront à analyser et évaluer, durant les différentes sessions de ce séminaire, les nouvelles projections du partenariat euro-méditerranéen et de l'Union pour la Méditerranée, les politiques européennes de voisinage, ainsi que l'incidence des facteurs stratégiques, politiques et économiques sur les relations euro-méditerranéennes, l'objectif étant de dégager un cadre nouveau pour les relations euro-méditerranéennes.

Le séminaire, qui se tient sous le thème "Voisinage européen et architectures euro-méditerranéennes. Vers des évolutions convergentes ou divergentes?", est organisé par l'Institut Européen de la Méditerranée (IEmed) et le réseau Euromesco qui regroupe les principaux centres et instituts de recherche sur les affaires internationales et la sécurité en Méditerranée.  MAP
Le représentant régional du Proche Orient à l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), M. Chahid El Haq a prévu une baisse de 7% des transferts financiers à destination des pays de la région MENA (Proche Orient et Afrique du nord) et une baisse de 9% des transferts en provenance des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) en raison de la crise financière mondiale.

Dans un exposé présenté lors de la réunion des experts régionaux arabes sur l'immigration internationale dont les travaux ont débuté lundi au Caire, M. Chahid El Haq a indiqué que les secteurs susceptibles d'être affectés par la crise financière étaient notamment les secteurs de l'exportation, les institutions financières, l'emploi, l'épargne, les investissements et la demande en biens et services.

Par ailleurs, il a indiqué que la crise financière mondiale affectait la région arabe à travers trois canaux, à savoir la baisse des prix du pétrole, le recul de la demande et du volume du commerce international et la baisse des investissements.

Concernant l'immigration, l'intervenant prévoit une baisse du flux de nouvelles migrations vers les économies développées en raison des difficultés économiques.

La contribution de la main d'oeuvre étrangère aux économies arabes demeurera stables ou enregistrera une baisse relativement faible, a-t-il souligné ajoutant que le taux de chômage dans les pays arabes a atteint 9,4% en 2008.

De son coté, la secrétaire générale adjointe de la Ligue arabe, chargée des affaires sociales, Mme Sima Bahouth a indiqué que la crise financière mondiale pourrait contribuer à la hausse du taux de chômage et, partant, des demandes d'immigration, d'où la nécessité d'envisager des alternatives face à cette éventualité à travers la création de marchés parallèles.

Elle a salué, en outre, les initiatives étrangères appelant à reconnaître le rôle du travailleurs immigrants et à renforcer le dialogue et le partenariat entre les pays d'origine et les pays d'accueil.

La ministre égyptienne des forces ouvrières et de l'immigration, Mme Aicha Abdelhadi a appelé à une coordination de la participation arabe au 3e forum international sur l'immigration et le développement tenu début novembre à Athènes pour la préservation des intérêts arabes.   APS
Les travailleurs immigrés sont plus affectés que les autres par la dégradation de la situation du marché du travail du fait de la crise économique, selon une étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiée mardi.

Selon l'édition 2009 des Perspectives des migrations internationales, les travailleurs immigrés ont été parmi les premiers à perdre leur emploi, les niveaux de chômage au sein de la population immigrée ayant pratiquement doublé en Espagne, en Irlande et au Royaume-Uni depuis le début de la crise.

Au premier trimestre 2009, le taux de chômage des immigrés en Espagne était de 27,1 % contre 15,2 % pour les travailleurs locaux. En France, le taux de chômage des immigrés a atteint 14% au cours de la même période comparé à 8,2% pour les personnes nées en France.

Le rapport de l'OCDE relève que s'il est encore trop tôt pour observer une évolution des flux migratoires, dans certains pays, "des signes de recul des entrées commencent à apparaître". Aux Etats-Unis, un recul de 16% des visas de travail temporaires les plus répandus a été enregistré pour l'exercice fiscal 2008.

Selon ses plus récentes projections, l'OCDE prévoit que le taux de chômage total, dans sa zone, va augmenter jusqu'à fin 2010 pour atteindre 10% contre 6% en 2008, passant de 34 millions à 56 millions en 2010.

Derrière la baisse du nombre de migrants en quête de travail dans les pays de l'OCDE, ce sont les effets de la crise conjugués au durcissement des politiques migratoires qui se profilent, écrit le rapport.

Cette année, pour la première fois depuis longtemps, le chiffre plafond de la principale catégorie de visa de travail temporaire aux Etats-Unis n'a pas été atteint immédiatement.

L'Australie a enregistré un recul de la migration de travailleurs temporaires qualifiés de plus de 25 % au cours des quatre premiers mois de 2009.

Au Royaume-Uni et en Irlande, l'immigration en provenance des nouveaux États membres de l'UE a régressé de plus de moitié.

Face à ces évolutions, l'OCDE souligne qu'"il faut garder la porte ouverte aux travailleurs immigrés pour répondre aux besoins de main-d'oeuvre à terme" et appelle à la mise en place rapide de "politiques appropriées".  AFP

Le Conseil de l'Union européenne a adopté jeudi des règles communes concernant les procédures et conditions de délivrance des visas de courte durée (3 à 6 mois), indique un communiqué du conseil.

L'adoption de ce nouveau règlement est "une étape importante pour la poursuite de la mise en place d'une politique commune des visas et pour le renforcement de la coopération dans l'espace Shengen", poursuit le communiqué qui note que les ressortissants de pays tiers bénéficieront de procédures relatives aux demandes plus cohérentes et transparentes.

Le nouveau règlement regroupe l'ensemble des instruments juridiques régissant les décisions en matière de visas et accroît la transparence et la sécurité juridique pour les demandeurs et remplace également les instructions consulaires communes (ICC).

Il précise quel Etat membre est chargé du traitement de la demande de visa et définit les différentes phases de l'examen de cette demande et de la prise de décision y relative.

De même qu'il contient de nouvelles dispositions autorisant la délivrance de visas à entrées multiples dans certaines conditions et énumère les documents qu'un demandeur de visa doit produire, ainsi que les procédures applicables en vue de leur vérification.

Il oblige également les Etats membres à communiquer aux demandeurs qui ont fait l'objet d'une décision de refus de visa les motivations de cette décision leur donnant la possibilité de former un recours contre la décision rendue.

S'agissant de la délivrance des visas à entrées multiples valables entre six mois et cinq ans, le règlement pose deux conditions principales au demandeur, celle d'établir la nécessité ou la justification de son intention de voyager fréquemment et/ou régulièrement, et établir aussi la preuve de son intégrité et de sa fiabilité.

Ce nouveau règlement entre en vigueur vingt jours après sa publication. La plupart de ses dispositions devront être appliquées six mois plus tard, ajoute la même source.  MAP

Congrès Annuel du Centre de la Communauté Maroco-Américaine : Plus de 1000 membres représentant 32 Etats venant des quatre coins des Etats-Unis.

La Convention MACC 09 exposera au public 20 exhibitions portant sur les échanges commerciaux, l'immobilier, les investissements, le secteur bancaire et le tourisme. Ces assises verront, pour la première fois aux Etats-Unis, l'institution d'une Journée Sahara, un aperçu culturel sur le Sahara marocain, son peuple et ses traditions.
MACC 09 sera également l'occasion pour le Consulat général du royaume a New York, de mettre ses « services consulaires ambulants »à  la disposition des ressortissants marocains qui atteindront cette manifestation.

La Convention abritera en outre, dans la soirée du 24, le Bladi Award, une distinction récompensant les plus méritants et les plus actifs des membres de la communauté maroco-américaine dans les domaines de la recherche académique, des affaires, des arts et du travail social.

« C'est notre plaisir de jeter un pont entre le Maroc et les Etats-Unis. La convention MACC à Orlando sera un nouveau jour pour notre communauté. Notre objectif est d'exposer le Maroc, son industrie, son tourisme et ses services, aux Américains désireux d'explorer les richesses qu'offre notre pays », affirme Driss R. Temsamani, le fondateur du Centre de la Communauté Maroco-Américaine.

« Pour la célébration du 20e anniversaire du Club Marocain de Washington, c'est une opportunité unique d'entrer en partenariat avec le Centre de la Communauté Maroco-Américaine dans l'organisation prochaine de cette convention annuelle qui se tiendra à Orlando. Alors que le Maroc entame un nouveau départ dans le concert des Nations sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, nous avons le plaisir d'offrir, ensemble, à la communauté américaine, un événement d'envergure mondiale, la « Journée Sahara », commente Hassan Samrhouni, président du Club Marocain de Washington.

Pour plus de renseignements, prière de visiter la page de la Convention MACC 09: http://www.macc-convention.com



Pour de plus amples informations, veuillez contacter

Driss R. Temsamani & Hassan Samrhouni

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Main (888) 666-1279
Fax (202) 318 1088

A propos du Centre de la Communauté Maroco-Américaine
Le Centre de la Communauté Maroco-Américaine a pour mission de renforcer la société civile marocaine, a travers la mobilisation de la communauté et la promotion des meilleures pratiques des associations locales.
La MACC sert de pont reliant les bénévoles de la communauté a travers l'ensemble du territoire des Etats-Unis aux défenseurs de ces causes à l'échelle tant locale que nationale, aux chercheurs académiques et aux programmes d'ordre social, culturel et financier. Pour plus d'informations sur ce centre, prière de visiter ce site :

http://www.moroccancommunitycenter.net

A propos du Club Marocain de Washington
La mission du WMC consiste à renforcer les relations entre tous les membres de la communauté maroco-américaine tout au long des Etats-Unis, ainsi qu'a favoriser la compréhension mutuelle avec d'autres communautés et la société en général.
L'objectif du Club Marocain de Washington étant de promouvoir la camaraderie, l'harmonie et les bons rapports, non seulement au sein de la communauté maroco-américaine, mais aussi avec l'ensemble de la société américaine. Sans distinction de race, de sexe ou de religion. Durant les 20 dernières années, le WMC a organisé nombre d'événements sociaux, culturels et sportifs en vue de la promotion de notre patrimoine culturel marocain. Et ce, via une participation des événements locaux et nationaux.  
Le WMC a également coordonné et collaboré avec d'autres groupes et organisations aussi bien au plan régional que national. Pour de plus amples informations, ne manquez pas de visiter le site :

http://www.washingtonmoroccanclub.org

"Le Maroc, un pays aux 1001 opportunités" est le thème d'un séminaire organisé, jeudi à Bruxelles, pour faire connaître les potentialités et les atouts que recèle le Royaume et les choix économiques pour lesquels il a opté.

Ce séminaire s'est déroulé en présence notamment du ministre du Commerce extérieur Abdellatif Maâzouz, du ministre belge de l'Economie, M. Vincent Van Quickenborne et de l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, M. Samir Addahre.

Intervenant à cette occasion, M. Maâzouz a dressé un bilan des réformes engagés par le Maroc au cours des dix dernières années en matière de libéralisme économique, de démocratie, et de modernisation de l'appareil étatique.

Le ministre a souligné que, grâce à la solidité de l'économie marocaine et à la rigueur budgétaire et monétaire, le Maroc a pu résister à la crise financière internationale.

Pour faire face à cette crise, a-t-il expliqué, le gouvernement a agi essentiellement sur la demande avec des mesures préventives qui ont un impact positif sur le taux de croissance ayant atteint 5,6 pc en 2008.

Le Maroc, a poursuivi le ministre, a également renforcé le secteur financier à travers un réseau bancaire très développé, présent aussi à l'extérieur, notamment en Europe et de plus en plus dans le continent africain, ce qui a permis d'acquérir un savoir-faire dans le domaine financier incitatif à l'investissement.

Le Maroc a, de même, adopté des politiques volontaristes, des choix sectoriels très prononcés et une politique de développement humain. Il a fait le choix dans son développement économique en tablant sur les secteurs pour lesquels il a des avantages compétitifs intéressants, a-t-il dit, passant en revue les principaux secteurs et les différents changements qui ont été mis en place.

Concernant le secteur touristique, M. Maâzouz a rappelé le "Plan Azur" qui a pour objectif d'atteindre 10 millions de touristes à l'horizon 2010.

A cet égard, il a indiqué qu'à la fin 2008, le Maroc a été légèrement au dessus des objectifs planifiés et malgré la crise, l'année 2009 connaît une croissance au niveau des entrées touristiques. Il a aussi rappelé l'inauguration par SM le Roi Mohammed VI de "Mediterrania Saïdia", première station du "Plan Azur", qui s'inscrit dans le cadre de la Vision 2010.

Dans le domaine industriel, le Maroc a opté pour une stratégie intégrée avec des objectifs précis. Le choix a été fait en fonction d'un certain nombre de secteurs traditionnels (textile, agroalimentaire, produits de la mer), mais aussi des secteurs qui sont à la pointe du progrès (technologies d'information, électronique, automobile et aéronautique), a-t-il expliqué.

Pour ce qui est du secteur de l'énergie, M. Maâzouz a indiqué que le Maroc est dépendant à 96 pc de l'extérieur en matière de ressources énergétiques. Conscient de cet enjeu, le Royaume a mis en place récemment un plan sur les dix prochaines années avec comme objectif de réaliser une économie annuelle de 500 millions d'euros, en accordant une importance à la sécurité énergétique et en s'orientant vers les énergies renouvelables, a-t-il ajouté.

Le Maroc est engagé dans une politique de grands chantiers et veille à la consolidation des infrastructures de transports autoroutier, ferroviaire, portuaire et aéroportuaire, a noté M. Maâzouz, soulignant qu'entre 2008 et 2012, le pays prévoit de construire 400 km d'autoroutes. Le Maroc est également en train de préparer la première ligne TGV entre Tanger et Casablanca et des réseaux de tramways à Rabat et à Casablanca, a-t-il dit.

Toutes ces politiques entreprises ont pour objectif le bien-être du citoyen, a-t-il affirmé, soulignant que l'OMC a relevé dans son rapport que le PIB per capita a doublé entre 2002 et 2008.

Le ministre a, en outre, mis exergue l'apport de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) qui vise le soutien des activités génératrices des revenus pour les personnes a revenu limité, le développement des capacités et des compétences, l'amélioration des conditions d'accès aux services et aux infrastructures de base et le soutien aux personnes en grande vulnérabilité.

M. Maâzouz a également évoqué le plan "Maroc export plus", sur les dix prochaines années avec des objectifs clairs, un ciblage des marchés et aussi un accompagnement des acteurs et des entreprises qui souhaitent se développer à l'export. L'objectif de ce plan est de tripler les exportations sur les dix prochaines années avec un doublement à l'horizon 2015.

Le ministre belge de l'Economie a, pour sa part, affirmé que le Maroc est un pays "prioritaire" pour la Belgique, annonçant qu'une mission économique de haut niveau se rendra en novembre prochain à Rabat afin de donner un nouvel élan aux échanges économiques bilatéraux.

Ce séminaire a connu la participation de responsables des départements des Affaires économiques et générales, du ministère du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, de l'Agence pour le développement agricole et de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) qui ont fourni d'amples explications, chacun dans son domaine, aux opérateurs et experts belges.  MAP

Revue de presse

Les entretiens du symposium

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