Quelque 220 réseaux de trafic d'êtres humains ont été démantelés au Maroc en 2008, portant à 2.230 le nombre de réseaux démantelés durant la période 2003-2008, a indiqué, mardi, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli.

Répondant à une question orale à la chambre des Conseillers sur "la lutte contre le trafic d'êtres humains", Mme Skalli a souligné que depuis 2004 et dans le cadre du rapatriement volontaire, plus de 9.000 immigrés clandestins ont pu être sauvés et acheminés vers leur pays d'origine, en total respect de leurs droits et de leur dignité.

La lutte contre ce phénomène exige l'adoption d'une approche anticipative qui prend en considération les causes profondes de ce trafic, notamment la précarité socio-économique, la pauvreté, l'analphabétisme, la violence et la discrimination, a-t-elle ajouté.

Rappelant le lancement, en mai 2008, d'un programme multisectoriel de lutte contre les violences fondées sur le genre, Mme Skalli a indiqué que ce programme mobilise les efforts de 13 départements gouvernementaux, huit agences onusiennes, ainsi que des ONG et composantes de la société civile pour la protection des femmes.

Et d'ajouter que ce programme dont la coordination a été confiée au ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, sous la présidence de SAR la Princesse Lalla Meryem, traduit la forte volonté politique en faveur de la protection de la femme contre toute forme de violence.

Dans ce cadre, il sera procédé, a-t-elle poursuivi, à l'ouverture de Centres polyvalents et au lancement d'activités génératrices de revenus au niveau de six régions (Marrakech-Tensift-Al Haouz, Souss Massa Drâa, Tadla Azilal, Tanger-Tétouan, l'Oriental, Fès-Boulmane et Rabat-salé-Zemmour-Zaer. MAP
Le gouvernement de Silvio Berlusconi continue de défendre son projet d'autoriser des patrouilles citoyennes pour renforcer la sécurité dans les villes italiennes. Mais devant la polémique, il a cependant assuré lundi qu'une Garde de volontaires lancée la veille par le Mouvement social italien (MSI, droite nationale) n'aurait pas le droit de sillonner les rues.

La présentation de ce groupe avait suscité l'indignation en raison de la présence sur ses uniformes de symboles évoquant ceux des fascistes et des Nazis.

La "Garde nationale italienne" a été lancée ce week-end par le MSI à l'occasion du congrès de la formation à Milan, déclenchant un véritable tollé au sein de l'opposition de centre-gauche, d'organisations juives, de syndicats de police et d'autres mouvements compte tenu de l'évocation des "Chemises noires" paramilitaires de l'époque fasciste.

Les "Chemises noires" de Benito Mussolini s'attaquaient violemment aux communistes, aux socialistes et à des groupes progressistes, brisant des grèves et s'en prenant aux sièges des syndicats. Leur "marche sur Rome" de 1922 amena le dictateur fasciste au pouvoir.

Les uniformes de la nouvelle "Garde nationale italienne" présentent un aigle impérial, symbole souvent associé au fascisme. En outre, le brassard est orné d'un soleil noir, un signe découvert dans le château de Wewelsburg, rénové par les SS.

Si cette garde se présente comme une organisation de volontaires apolitique, son président n'est autre que Gaetano Saya, qui dirige également le Mouvement social italien, et la présentation du groupe a eu lieu à l'occasion du congrès de la formation, au cours duquel au moins deux orateurs ont fait le salut fasciste.

Dans un message vidéo mis en ligne sur le site web de la Garde, Saya s'est décrit comme un simple patriote italien. "Nous ne sommes pas des Chemises noires, nous ne sommes pas des fascistes, nous ne sommes pas des Nazis", a-t-il lancé. "Nous sommes des patriotes italiens et nous voulons la liberté".

Les organisateurs ont également défendu la présence de l'aigle sur les uniformes, affirmant qu'elle trouvait son origine dans la Rome impériale, pas dans le fascisme.

Lundi, le ministre de la Défense Ignazio La Russa a déclaré que le groupe s'était disqualifié lui-même par ce lancement "ridicule et dangereux".

Des représentants du gouvernement ont néanmoins continué de défendre la législation autorisant des patrouilles de citoyens non armés à participer au renforcement de la sécurité dans les villes italiennes. Ce projet s'inscrit dans le cadre de la lutte engagée par l'équipe de Silvio Berlusconi contre l'immigration clandestine que les Italiens relient de plus en plus à la criminalité.

Les dirigeants du Mouvement social italien affirment que le texte -qui doit encore obtenir l'aval du Sénat- rend possible la création de la "Garde nationale". Mais le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni, de la Ligue du Nord, a assuré lundi que de tels groupes ne seraient pas autorisés par la future loi.

"Il y a un processus clair et précis" à suivre concernant l'inscription des patrouilles citoyennes auprès des autorités locales, a-t-il dit à la radio privée 24. "Tout le reste n'est que folklore ou manoeuvre politique".

Roberto Maroni est cependant fan depuis longtemps de telles patrouilles citoyennes. En 1996, il a inauguré une force de sécurité régionale soutenue par la Ligue du Nord, la Garde nationale padane: les "chemises vertes" sont le modèle de la nouvelle Garde nationale italienne, selon les organisateurs.

L'opposition, qui a dénoncé les patrouilles citoyennes, a estimé que la nouvelle Garde évoquait clairement les groupes paramilitaires fascistes et nazis.

"L'idée que la sécurité" puisse être confiée à "des groupes militants identifiés à un parti politique est un coup au coeur des principes d'une libre démocratie", s'est insurgé Marco Minniti, responsable des questions de sécurité au Parti démocrate (opposition), cité par l'agence ANSA.

Pour le syndicat de police Sil-Cigl, de telles patrouilles ne permettront pas d'améliorer la sécurité mais accroîtront également les problèmes en créant de la confusion, selon l'agence Apcom. Des organisations juives se sont pour leur part déclarés prêts à créer des "contre-patrouilles" pour s'assurer que ces groupes de volontaires ne se rendent pas coupables de crimes. AP

Une amnistie des 618.000 immigrés clandestins en Grande-Bretagne ne manquera pas de redynamiser l'économie britannique, a indiqué une étude de la London School of Economics (LSE), soulignant que la mesure pourrait procurer à l'économie des revenus supplémentaires allant jusqu'à 3 milliards de livres Sterling par an.

Le rapport, commandité par le maire conservateur de la ville de Londres Boris Johnson, a minimisé les craintes que l'amnistie entraînerait une importante hausse des flux de l'immigration clandestine en Grande-Bretagne, relevant que le durcissement du contrôle des frontières britanniques empêchera une telle éventualité.

"Loin du fardeau financier, évoqué par certains milieux, cette nouvelle étude a conclu qu'une amnistie apportera 3 milliards de livres Sterling par an à l'économie britannique", ajoute le rapport.

Le maire de la capitale britannique s'est félicité des conclusions de l'étude, relevant que cette dernière a introduit des preuves tangibles et apporté une rigueur académique au débat sur l'immigration, dominé depuis longtemps par le mythe et l'anecdote.

La recherche a estimé que le Royaume-Uni abrite actuellement 618.000 immigrés clandestins, dont 442.000 à Londres.

La régularisation de la situation de ces immigrés permettra de récolter des revenus fiscaux de l'ordre de 846 millions par an, précise l'étude, soulignant que les deux-tiers de ces immigrés clandestins seront éligibles pour l'amnistie proposée pour ceux qui sont établis en Grande-Bretagne depuis au moins cinq ans.

Cette régularisation permettra également à ces personnes d'augmenter leurs revenus de 25 pc et apportera 3 milliards de livres Sterling par an au produit intérieur brut britannique, ajoute l'étude, rappelant les mesures d'amnistie mises en Âœuvre durant les dernières années dans plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la France, l'Espagne, l'Italie et la Grèce.

Boris Johnson avait appelé en avril dernier à une amnistie au profit des immigrés clandestins. L'appel a été critiqué par le gouvernement travailliste, le qualifiant de "naïf".  MAP
Les arrestations d'immigrants clandestins aux Etats-Unis ont baissé pour la troisième année de suite en 2008, atteignant un plus bas depuis 1973, a indiqué mardi le ministère de la Sécurité intérieure, citant la crise économique comme une cause possible de ce déclin.

723.840 personnes ont été arrêtées en 2008, un chiffre en baisse de 18% par rapport à 2007. En 2005, la police des frontières avait appréhendé 1,18 million de personnes, dont 98% provenaient de la frontière mexicaine, a indiqué le ministère dans un communiqué.

"La baisse du nombre d'arrestations entre 2005 et 2008 peut être due à plusieurs facteurs dont le déclin de la croissance économique aux Etats-Unis et un renforcement des efforts pour renforcer la sécurité à la frontière", a expliqué le ministère dans le communiqué, les Etats-Unis devenant avec la crise moins attirants pour les candidats à l'immigration.

Le pic avait été atteint en 1986, juste avant une vaste réforme de l'immigration qui avait permis de régulariser des millions de sans-papiers aux Etats-Unis, avec 1,693 million d'arrestations. En 2000, 1,676 million de personnes avaient également été arrêtées.

Le ministère de la Sécurité intérieure a précisé que cette enquête portait sur les arrestations, et non les individus, certains pouvant être appréhendés à plusieurs reprises.

La grande majorité des immigrants illégaux arrêtés en 2008 aux Etats-Unis provenaient du Mexique (91%), du Honduras (2,7%), du Guatemala (2,3%) et du Salvador (1,8%).

Environ 12 millions d'immigrés sans-papiers, en grande majorité latino-américains, vivent aux Etats-Unis.

Le président Barack Obama a promis qu'une réforme de l'immigration serait conduite cette année. AFP

La 4e édition du Forum international "Femmes méditerranéennes" aura lieu du 25 au 27 juin au palais des congrès de Fès, avec la participation d'un parterre d'intellectuels marocains et chercheurs représentant le pourtour méditerranéen.

Initié par la Fondation Esprit de Fès en collaboration avec l'université Sidi Mohammed Ben Abdellah et le Centre ISIS pour Femmes et Développement, sous le signe "Femmes et sSavoir en Méditerranée", ce forum vise, en premier lieu, à encourager les projets favorisant le partenariat par la mutualisation des ressources pour résoudre les problèmes communs ou spécifiques rencontrés dans la région méditerranéenne. Le thème de cette édition a été choisi en raison de la place de plus en plus prépondérante du savoir dans la vie des femmes et des hommes et pour les questions tant éthiques, sociales, que politiques qu'il pose, selon les organisateurs, qui relèvent que les Femmes de la Méditerranée véhiculent une culture féminine qui combine savoir-faire et savoir-être particuliers aux valeurs ancestrales de la famille, de la collectivité et de la cohésion sociale dans un monde sans cesse changeant.

Selon eux, la question des "Femmes et du savoir" dans les pays méditerranéens est traversée par deux problèmes majeurs, celui de la disparité des femmes et des hommes dans le domaine du savoir, et celui de la disparité des niveaux scientifiques et technologiques des pays. Pour répondre à l'ensemble de ces problèmes, le Forum international des Femmes méditerranéennes affirme que le savoir et la technologie doivent se développer dans un environnement de liberté et de démocratie qui garantissent l'accès au savoir et au partage du savoir.

Il est donc urgent de sensibiliser la société civile sur les conséquences de la science et des technologies sur la vie quotidienne des femmes et des hommes et sur la nécessité d'une meilleure compréhension de ses domaines, ajoutent les initiateurs de ce forum, précisant que les questions intéressant le devenir des sciences et des technologies doivent être posées, non seulement à l'intérieur de la communauté scientifique, mais également dans un cadre plus large car elles intéressent l'ensemble des citoyens et des citoyennes.

Parmi les axes retenus lors de cette rencontre figurent notamment "L'intégration de la dimension genre dans les politiques publiques et les défis de l'Union pour la Méditerranée", "La promotion des droits des femmes dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée : quel rôle pour le Maroc", "Stratégies de visibilité des femmes dans les parcours Europe-Méditerranée" et "Femmes marocaines entre démocratie et traditions".  MAP

Inscrit dans le nouveau projet culturel de la municipalité, « Toulouse estive » se décline au gré d'une vingtaine de festivals tout au long de l'été. C'est « Toulouse en piste » qui donne le coup d'envoi de la manifestation, vendredi soir, dans les rues de la Ville rose.

Pour lire la suite :

http://www.ladepeche.fr/article/2009/06/03/618689-Festival-Toulouse-estive-l-ete-sera-festif.html

L'Institut français de Londres a abrité dimanche une journée marocaine dans le cadre de la 11ème édition de son festival annuel "Mosaïques".

Cette journée, organisée en partenariat avec l'ambassade du Maroc en Grande-Bretagne, a été l'occasion pour un public venu nombreux, dont plusieurs membres de la communauté marocaine, de découvrir la culture marocaine dans un cadre convivial, agrémenté par la musique et l'art culinaire marocains.

La journée a été également l'occasion pour les visiteurs de découvrir le septième art marocain à travers les films "Ali Zawa" de Nabil Ayouch et "What a Wonderful World" de Faouzi Bensaidi.

Cette manifestation témoigne des excellentes relations qui lient le Maroc et la France dans tous les domaines, notamment culturels, a indiqué Laurence Auer, directrice de l'Institut français de Londres, relevant que le festival "Mosaïque" offre l'opportunité au public britannique de découvrir les cultures et les civilisations notamment des pays du Sud.

MAP

Le vernissage d'une exposition de photographies intitulée "Générations : un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France" a eu lieu, jeudi soir à Lyon (centre-est), en présence de plusieurs personnalités maghrébines et françaises des mondes des arts, de la culture, des médias et de la politique.

Organisée par l'association "Génériques", qui travaille depuis 22 ans sur la question migratoire, cette exposition qui se poursuivra jusqu'au 28 août prochain, évoque les grands moments de l'installation en France des populations en provenance du Maghreb, du XIX-ème siècle à nos jours, et revisite les grandes séquences historiques du siècle comme les grandes guerres ou la période des Trente glorieuses du point de vue des populations maghrébines.

Mais c'est aussi à partir des matériaux qu'offrent la littérature, le cinéma, le théâtre, les arts plastiques et la chanson que cette exposition entend retracer un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France, en racontant cette aventure à partir des itinéraires de personnalités et en mettant à jour des archives iconographiques, sonores et audiovisuels en grande partie inédites.

Pour la première fois, cette exposition raconte en sept périodes chrono-thématiques, la longue histoire de l'enracinement des Maghrébins en France, une histoire entamée dès la moitié du XIX-ème siècle et qui se perpétue encore.

Dans une déclaration à la MAP, M. Driss Yazami, Commissaire de l'exposition, a indiqué qu'en organisant cette manifestation, l'association "Génériques", veut montrer que l'immigration des Magrébins en France ne se résume pas à la seule dimension économique mais embrasse les aspects de la vie militante, sociale, culturelle et artistique des immigrés.

"Les grands dirigeants nationalistes marocains, notamment Ahmed Balafrej et Belhassan Ouazzani, ont vécu et étudié en France, édité des journaux et créé en 1927 l'association des étudiants musulmans nord-africains", a-t-il rappelé, soulignant qu'ils ont été des acteurs de premier plan dans l'histoire de l'immigration maghrébine en France.

M. Yazami, par ailleurs président du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger (CCME), a évoqué en outre la contribution des hommes de lettres, des artistes et des sportifs marocains à l'enrichissement de la vie culturelle et sportive dans le pays d'accueil, citant entre autres noms ceux du romancier Driss Chraïbi, du dramaturge Tayeb Saddiki, qui a fait ses premiers pas dans le théâtre national de Rennes, du chanteur Haj Belaïd qui avait effectué une tournée en France en 1938, ou du footballeur haj Larbi Ben Mbarek qui a fait la gloire de l'olympique de Marseille et de l'équipe de France.

"C'est l'histoire des idées qu'on veut montrer dans cette exposition pour expliquer aux jeunes ce que ces personnes ont amené à la France et ce qu'ils ont ramené dans leur pays d'origine", a-t-il signalé, notant que l'Association "Génériques" ira à la recherche de trois types de public qui l'intéressent particulièrement à savoir les immigrés retraités, les jeunes et les femmes au foyer.

Cette exposition sera montée par la suite du 17 novembre 2009 à fin avril 2010 à la cité nationale de l'histoire de l'immigration à Paris. MAP
Une vingtaine d'associations d'immigrés, parmi elles des associations représentant le collectif immigré Marocain en Catalogne, ont manifesté, vendredi à Barcelone, contre le projet de loi espagnol sur l'immigration (Loi sur les étrangers) et la directive Européenne pour le retour des immigrés.

Une centaine de manifestants, ainsi que des représentants d'associations d'immigrés se sont rassemblés devant la délégation du gouvernement espagnol à Barcelone, pour exprimer "leur rejet des modifications de la loi sur les étrangers proposées par le gouvernement de Madrid et qui portent atteinte aux droits fondamentaux des immigrés".

La manifestation, convoquée à l'appel du syndicat Commissions ouvrières (CCOO) très représenté en Catalogne, et avec l'adhésion d'une vingtaine d'associations d'immigrés a, également, appelé "à ne pas faire assumer aux immigrés la responsabilité de la crise économique", appelant à plus de " flexibilité dans la rénovation des permis de résidence".

La manifestation a été marquée par la participation notamment d'associations d'immigrés Marocains, Pakistanais, Equatoriens, Boliviens, Dominicains, Libanais et Péruviens.

Les associations d'immigrés en Espagne dénoncent six principaux articles contenus dans le projet de loi sur l'immigration qui doit être bientôt examiné par le Parlement espagnol.

Il s'agit de l'extension de 40 à 60 jours la période maximum d'internement des immigrés en situation irrégulière, l'interdiction et la pénalisation des aides aux clandestins, les restrictions et le durcissement du regroupement familial, les limitations du droit à l'enseignement et enfin la clause sur les clandestins mineurs d'âge.(MAP)

94 500 étrangers ont obtenu la nationalité allemande en 2008, soit 16% de moins que l'année précédente, a indiqué vendredi l'office statistique fédéral (Destatis), selon l'AFP.

Ce nombre n'a jamais été aussi bas depuis la réunification en 1990. Le point le plus haut avait été atteint en 2000 avec 186.700 naturalisations, après l'introduction du nouveau droit d'accès à la nationalité allemande.

Seuls 2,2% des personnes en mesure de se voir accorder la nationalité allemande en ont fait la demande, explique Destatis sans donner pour autant les raisons de cette désaffection.

70% des naturalisés vivaient depuis au moins huit ans en Allemagne et possédaient un permis de séjour en régle. Avec 66.000 personnes concernées, cette catégorie enregistre une baisse de 15% par rapport à 2007.

Le deuxième groupe de naturalisés regroupe leurs conjoints étrangers ainsi que leurs enfants mineurs (-24%), soit 10.700 personnes.

En troisième position, les étrangers vivant avec un(e) Allemand(e), soit 8. 300 personnes (-23%).

Comme les années précédentes, les Turcs constituent le premier contingent étranger avec 24.500 naturalisations, soit 25% du total. Cette répartition reflète exactement la part de citoyens turcs dans la totalité des étrangers vivant en Allemagne, précise Destatis.

Après la Turquie viennent les Etats des Balkans (6.900) puis la Pologne et l'Irak avec 4.200 naturalisations chacun.

Destatis fait également état d'un recul de la naturalisation chez les citoyens ukrainiens (-56%) et russes (-40%). (AMI)

Revue de presse

Les entretiens du symposium

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