La 14ème édition du Festival Jazz au Chellah (11-15 juin) organisée sous le signe "mélanger les genres et métisser les artistes pour mieux balayer les préjugés", s'est ouverte jeudi soir à Rabat, avec les sonorités caraïbes et hispano-africaines d'Omar Sosa.

S'exprimant à cette occasion, le chef de la délégation de la Commission européenne au Maroc, M. Bruno Dethomas a souligné que ce festival n'a cessé, depuis sa création en 1996, de "mélanger" les différents courants de Jazz européen à la palette musicale marocaine.

Cinq jours durant, les mélomanes découvriront 50 artistes de différentes nationalités qui donneront une dizaine de concerts de "bonheur intense", a-t-il ajouté.

La cérémonie d'ouverture de cette 14ème a été marquée par la prestation du groupe néerlandais Mona Lisa Overdrive qui réunit Stefan Lievestro (contrebasse), Jesse Van Rulle (guitare), Arno Krijger (orgue hammond) et Hans Van Oosterhout (batterie).

Les quatre instrumentistes ont offert au public venu nombreux, une musique chaude et énergique, alternant jazz au blue grass et du classique au grunge. MAP
Le gouvernement grec a annoncé jeudi un durcissement des mesures contre l'immigration clandestine, et a demandé que le sommet de l'UE, la semaine prochaine à Bruxelles, arrête des décisions concernant l'immigration.

"La Grèce a une tradition de grande hospitalité mais le pays a reçu un nombre disproportionné d'immigrants illégaux. Notre économie et notre société ne peuvent en accepter davantage", a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement Evangalos Antonaros.

La Grèce a décidé d'alourdir les peines pour les passeurs et de faire passer de trois à douze mois la durée maximale de détention pour les clandestins, a-t-il précisé.

Plus de 146.000 immigrants illégaux ont été arrêtés en Grèce en 2008 selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, contre 122.000 en 2007 et 45.000 en 2004.

Dans une lettre à son homologue tchèque Jan Fischer, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, le Premier ministre grec Costas Caramanlis a demandé que des décisions soient prises au sommet de l'UE prévu les 18 et 19 juin.(APS)

Le Festival des Musiques du Monde (Rio Loco) de Toulouse (Sud-Ouest de la France) aura lieu du 17 au 21 juin avec un voyage à travers le Maghreb dans lequel le Maroc est représenté en force.

Se produiront ainsi les chanteuses Najat Atabou et Zahra Hindi ainsi que les groupes "H-Kayne" et Dar Gnawa de Tanger.

Festif et populaire, "Rio Loco" fera s'exprimer toute la richesse et la créativité de la culture maghrébine avec des concerts, spectacles jeune public, cinéma, arts visuels, gastronomie et artisanat.

Avec notamment Raï, chaâbi, musique Gnawa, rock, hip-hop et folk, de grands noms et de jeunes talents dévoileront une facette inattendue du Maghreb.

La culture maghrébine prendra également ses quartiers dans toute la ville de Toulouse avec des expositions, des lectures et des projections durant cette grande manifestation. MAP

Les résultats des élections pour les parlements régionaux, qui se sont déroulées le 7 juin courant en Belgique, ont révélé la montée en puissance des femmes ainsi que des élus d'origine non européenne.

Sur l'ensemble des assemblées fraîchement élues dimanche dernier, le parlement bruxellois est celui qui verra entrer le plus de femmes avec 44 pc de députées.

Au niveau des partis politiques, c'est le mouvement réformateur (parti de droite) qui affiche la plus forte féminisation avec 13 élues pour les 24 sièges. La représentation la plus sexiste dans ce parlement est celle du parti humaniste (CDH) qui compte seulement 27 pc de la gente féminine.

Pour sa part, le parlement wallon ne compte que 35 pc d'élues mais évolue cependant vers une progression remarquée en comparaison avec les élections de 2004 qui amenaient une vague de 19 pc de députées.

C'est toujours le mouvement réformateur qui regroupe dans cette assemblée la délégation la plus féminine avec 8 députées sur 19 de sexe masculin contrairement au parti socialiste qui compte 8 élues pour les 29 sièges.

Quant à la Flandre, quelque 10 pc de femmes supplémentaires ont été nouvellement élues. Cette région progresse vers la parité entre les genres avec 41 pc d'élues contre 32 pc en 2004 et ce grâce à l'introduction de la loi sur les quotas. Cette loi stipule que les listes électorales doivent présenter un nombre égal de candidats féminins et masculins. Les deux premiers candidats de chaque liste doivent être de sexe différent.

Chez les germanophones, la parité n'est pas encore atteinte, 8 députées sur un total de 25 élus siègeront dans l'assemblée.

Par ailleurs, s'agissant des élus d'origine non européenne, le parlement bruxellois conserve la main. Sur les 75 députés, 24 sont d'origine non européenne, d'où une augmentation par rapport à 2004 où seuls 18 députés d'origine étrangère siégeaient dans ce parlement.

Comme en 2004, c'est dans le parti socialiste qu'ils sont les plus nombreux. Sur les 21 députés non européens, 9 sont d'origine marocaine, 2 d'origine turque et 1 d'origine guinéenne.

Les élus d'origine maghrébine ont recueilli plus de 29.000 voix et la communauté turque plus de 18.000.

"A Bruxelles, les votes des belges issus de l'immigration constituent une aide de poids pour les partis présentant des candidats issus de ces communautés", commente pour sa part la presse locale.

Dans les autres partis, tels que les verts (Ecolo) 5 députés sur 16 sont d'origine marocaine, 1 d'origine belgo-libyenne, 1 d'origine colombienne et 1 d'origine belgo-rwandaise, suivis des humanistes (CDH) où 5 sur 11 sont d'origine marocaine et du parti socialiste flamand (SP.A) avec 1 député d'origine marocaine sur 4 élus.

La présence d'élus d'origine non européenne peut donner l'espoir, soulignent plusieurs sociologues universitaires, "d'un essor vers une démocratie multiculturelle qui jette des ponts et favorise les échanges plutôt que de dresser des murs entre communautés". MAP

Le nombre de passagers ayant transité par les différents aéroports du Maroc, durant le mois de mai 2009, a atteint 1.101.376 passagers, contre 1.070.433 voyageurs pendant la même période de 2008, soit une hausse de 2,89 pc.

Selon la division des statistiques et des prévisions de l'Office national des aéroports (ONDA), l'aéroport international Mohammed V, le plus grand Hub du Royaume, se place au premier rang avec 501.101 passagers, contre 486.990 le même mois de l'année 2008.

L'aéroport Marrakech Ménara a occupé la deuxième place avec 279.342 passagers, contre 298.664, suivi des aéroports d'Agadir-Al Massira (123.132 contre 123.212), Tanger-Ibn Battouta (45.709 contre 34.943), Fès-Saiss (43.957 contre 33.709), Rabat-Salé (30.512 contre 25.665) et Oujda-Angad (26.199 contre 25.007).

Quant à l'aéroport Nador-Al Aroui, il a été classé huitième avec 22.412 passagers contre 14.016, suivi des aéroports de Laayoune-Al Hassan Al Awal (8.831 contre 8.493), Ouarzazate (8.022 contre 8.712), Dakhla (3.645 contre 2.936), Essaouira-Mogador (3.285 contre 3.043), Tit-Mellil (1.923 contre 676), Benslimane (1.409 contre 1.541), Errachidia-Moulay Ali Echarif (999 contre 1.065) et Guelmim (434).

Aucun passager n'a transité par les autres aéroports du Royaume (Ifrane, Tetouan-Saniat Rmal et Bouarfa) pendant le mois de mai 2009.

Concernant le nombre de mouvements d'avions effectués à travers le pays, durant le moi de mai 2009, il a atteint 15.359 mouvements contre 14.854 en mai 2008, soit une hausse de 3,40 pc.

Par ailleurs, le fret a connu un repli de 1,04 pc au mois de mai 2009, en transportant 5.482 tonnes contre 5.540 tonnes pendant la même période de l'année 2008. MAP

Une quarantaine de plasticiens marocains exposent leurs oeuvres jusqu'au 10 juillet dans la galerie de l'Institut français de Rabat, dans le cadre d'une exposition collective qui se veut une contribution à l'action sociale au Maroc, notamment en faveur de l'enfance.

Placée sous la présidence d'honneur de SAR la Princesse Lalla Meryem, cette exposition, intitulée "Au mémoire de l'art, l'enfance" et dont la cérémonie de vernissage a eu lieu mercredi soir, est organisée à l'initiative du Rotary Club de Rabat en partenariat avec l'Association Avenir, qui s'occupe des enfants atteints du cancer, et l'Institut français de Rabat.

Le produit de vente des tableaux, objet de l'exposition, devra servir à financer des actions sociales du Rotary Club de Rabat en faveur de l'enfance en milieu rural mais aussi à soutenir le travail de l'Association Avenir au profit des enfants malades de cancer.

"C'est une exposition dédiée à l'enfance", a indiqué à la MAP M. Rachid Chraïbi, commissaire de l'exposition et membre du Rotary Club de Rabat, notant que le thème de l'exposition cadre bien avec celui retenu cette année par Rotary International : " Nourrir leurs rêves, les rêves des enfants, en leur redonnant l'espoir, le sourire et la joie de vivre".

Outre le caractère caritatif de l'exposition, M. Chraïbi a mis l'accent sur son importance culturelle car réunissant une palette d'artistes appartenant à différentes écoles de peinture.

"Nous avons réussi le pari de réunir des oeuvres de qualité, représentant toutes les générations de peintres marocains et toutes les écoles et tendances, allant de la figuration à l'abstraction, offrant ainsi au regard un large panorama de l'expression plastique marocaine", a-t-il dit, soulignant que 30 pc des toiles ont été vendues bien avant la cérémonie de vernissage.

Pour sa part, la présidente du Rotary Club de Rabat, Mme Hakima El Haité a salué la générosité des artistes participant à l'exposition, qui ont offert à titre gracieux leurs toiles au service de cette action humanitaire.

"Les artistes nous font vibrer à travers leur sensibilité, leur regard perspicace, et nourrissent nos rêves et nos espoirs. Ne soyons donc pas étonnés que ces mêmes artistes soient sensibles à la souffrance d'un enfant, qu'ils aient répondu présents et offert gracieusement leur création pour alléger la souffrance des enfants atteints du cancer et donner espoir aux enfants scolarisés dans le monde rural", a-t-elle souligné.

Parmi les artistes participant à l'exposition, il y a lieu de citer, entre autres, Mahi Binebine, Benallal Bachir, Miloud Nouiga, Bouchaib Maoul et Ahlam Lamssefer. MAP

Un colloque sous le thème «Nouvelles opportunités d'investissement au Maroc» aura lieu, le 13 juin à Paris, à l'initiative de l'Association «Maroc Entrepreneurs».

Ce rendez-vous, qui clôture le concours «Tremplin Maroc 2009», est une rencontre dédiée aux porteurs de projets désireux de créer ou de développer leurs entreprises au Maroc ainsi qu'à toute personne intéressée par l'entrepreneuriat.

Le colloque sera animé par Mohamed Ameur, ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, Ali Benkirane, chef du département des activités génératrices de revenus à l'Agence de développement social (ADS), et Khalil Azzouzi, directeur général de «Sherpa Finance Club» et du fonds «Dayam».

Les axes principaux de cette rencontre porteront sur les nouvelles potentialités économiques en faveur de l'investissement, le soutien à l'entrepreneuriat des Marocains du monde et la façon dont l'environnement des affaires au Maroc réagit à la crise économique et financière mondiale.

Ce colloque sera marqué également par la remise des prix récompensant les deux meilleurs projets. MAP

La Commission européenne (CE) a adopté, mercredi, une communication dans laquelle elle présente ses priorités d'action pour les cinq prochaines années en matière de citoyenneté, de justice, de sécurité, d'asile et d'immigration.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré à cette occasion que dans les prochaines années, l'action de l'Union européenne (UE) doit viser en premier lieu à rendre plus tangibles pour les citoyens les bénéfices de l'espace de liberté, de sécurité et de justice.

M. Barroso a également souligné la nécessité d'entreprendre une action européenne efficace et responsable dans les domaines concernés, tout en "attachant une importance particulière à la politique d'immigration".

Pour sa part, le Commissaire européen chargé de la justice, de la liberté et de la sécurité, Jacques Barrot a estimé que la priorité est de mettre le citoyen au centre de ce nouveau projet européen.

Depuis dix ans, rappelle la CE, l'UE s'est fixée comme objectif de construire un espace de liberté, de sécurité et de justice.

L'UE devra également mettre en place une politique de migration flexible qui lui permettra de répondre aux besoins en matière d'emploi et de profiter des opportunités qu'offre l'apport de la main-d'Âœuvre étrangère, indique la même source, précisant que les grandes priorités sont la promotion d'une Europe qui protège, solidaire, des droits et de justice.

Concernant l'immigration et l'asile, la CE table sur la mise en Âœuvre d'une politique de solidarité entre les Etats membres et un partenariat avec les pays tiers dans le but d'asseoir des politiques d'intégration et d'éducation ciblées et mettre sur pied des instruments pour combattre l'immigration irrégulière.(MAP)

Le ministre délégué chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger (MRE), M. Mohamed Ameur, a indiqué, mardi, que son département a pris une batterie de mesures pour promouvoir la situation des MRE, notamment dans les domaines social, culturel, éducatif et en matière de mobilisation des compétences.

M. Ameur a souligné, dans une réponse lue en son nom par M. Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, lors de la séance des questions orales à la Chambre des Conseillers, que ces mesures concernent notamment la mise en oeuvre d'un projet de soutien des services sociaux des consulats, la réservation d'une part du programme de l'habitat social au Maroc aux MRE à faibles revenus et aux personnes nécessiteuses, en application de l'accord de partenariat signé avec le ministère de l'Habitat.

Ces mesures portent également, a-t-il ajouté, sur le renforcement du service de doléances au ministère, en mettant à leur disposition un système informatisé intégré et un magistrat chargé de leurs affaires, selon un accord signé entre son département et le ministère de la Justice.

M. Ameur a fait état d'autres mesures, notamment la construction de cinq centres culturels, l'organisation des journées culturelles dans certains pays d'accueil, l'élaboration d'un plan d'urgence pour l'amélioration de l'enseignement de la langue arabe et la culture marocaine ainsi que le soutien des associations actives dans les domaines éducatif, religieux et culturel.

Concernant la mobilisation des compétences marocaines résidant à l'étranger pour les associer au développement de leur pays d'origine, le ministre a indiqué que son département à élaborer un plan national pour l'encouragement des investissements des MRE et un plan d'action global visant la mobilisation des compétences ainsi qu'un programme pour la promotion et l'encadrement des associations des MRE.(MAP)
Les îles Canaries ont accueilli depuis l'année 2000 plus de 6.000 mineurs immigrés, arrivés à bord d'embarcations en provenance de l'Afrique, selon une responsable du gouvernement autonome canarien.

L'archipel dispose actuellement d'un réseau de 30 centres d'accueil et d'assistance de ces mineurs étrangers non accompagnés, qui sont financés par le Gouvernement régional, a indiqué vendredi la conseillère du Bien-être Social et de la Jeunesse de l'Exécutif canarien, Inès Rojas.

Parmi ces centres, 22 sont gérés par des conventions signées avec les conseils municipaux dans les sept îles canariennes, et huit autres gérés de manière directe par le Gouvernement de la Communauté autonome, a souligné Mme Rojas.

L'arrivée de plus de 900 mineurs en 2006, année marquée par l'afflux de plus de 31000 clandestins, a provoqué la saturation de ces centres, ce qui a obligé les autorités à transférer certains de ces jeunes vers la Péninsule, a-t-elle ajouté.

Selon des statistiques du gouvernement régional, quelque 756 mineurs non accompagnés sont arrivés sur les côtes canariennes en 2007, et durant l'année 2008, l'archipel a reçu un total de 813 jeunes immigrés contre 160 depuis le début de cette année.

Selon la loi de séjour des étrangers en vigueur en Espagne, les mineurs immigrés non accompagnés sont placés dans des centres sous la tutelle du gouvernement autonome, où ils bénéficient d'une formation jusqu'à l'âge de 18 ans. Après cette période, ces immigrés peuvent régulariser leur situation et chercher un emploi.(MAP)

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