La 4e édition du Forum international "Femmes méditerranéennes" aura lieu du 25 au 27 juin au palais des congrès de Fès, avec la participation d'un parterre d'intellectuels marocains et chercheurs représentant le pourtour méditerranéen.

Initié par la Fondation Esprit de Fès en collaboration avec l'université Sidi Mohammed Ben Abdellah et le Centre ISIS pour Femmes et Développement, sous le signe "Femmes et sSavoir en Méditerranée", ce forum vise, en premier lieu, à encourager les projets favorisant le partenariat par la mutualisation des ressources pour résoudre les problèmes communs ou spécifiques rencontrés dans la région méditerranéenne. Le thème de cette édition a été choisi en raison de la place de plus en plus prépondérante du savoir dans la vie des femmes et des hommes et pour les questions tant éthiques, sociales, que politiques qu'il pose, selon les organisateurs, qui relèvent que les Femmes de la Méditerranée véhiculent une culture féminine qui combine savoir-faire et savoir-être particuliers aux valeurs ancestrales de la famille, de la collectivité et de la cohésion sociale dans un monde sans cesse changeant.

Selon eux, la question des "Femmes et du savoir" dans les pays méditerranéens est traversée par deux problèmes majeurs, celui de la disparité des femmes et des hommes dans le domaine du savoir, et celui de la disparité des niveaux scientifiques et technologiques des pays. Pour répondre à l'ensemble de ces problèmes, le Forum international des Femmes méditerranéennes affirme que le savoir et la technologie doivent se développer dans un environnement de liberté et de démocratie qui garantissent l'accès au savoir et au partage du savoir.

Il est donc urgent de sensibiliser la société civile sur les conséquences de la science et des technologies sur la vie quotidienne des femmes et des hommes et sur la nécessité d'une meilleure compréhension de ses domaines, ajoutent les initiateurs de ce forum, précisant que les questions intéressant le devenir des sciences et des technologies doivent être posées, non seulement à l'intérieur de la communauté scientifique, mais également dans un cadre plus large car elles intéressent l'ensemble des citoyens et des citoyennes.

Parmi les axes retenus lors de cette rencontre figurent notamment "L'intégration de la dimension genre dans les politiques publiques et les défis de l'Union pour la Méditerranée", "La promotion des droits des femmes dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée : quel rôle pour le Maroc", "Stratégies de visibilité des femmes dans les parcours Europe-Méditerranée" et "Femmes marocaines entre démocratie et traditions".  MAP

Inscrit dans le nouveau projet culturel de la municipalité, « Toulouse estive » se décline au gré d'une vingtaine de festivals tout au long de l'été. C'est « Toulouse en piste » qui donne le coup d'envoi de la manifestation, vendredi soir, dans les rues de la Ville rose.

Pour lire la suite :

http://www.ladepeche.fr/article/2009/06/03/618689-Festival-Toulouse-estive-l-ete-sera-festif.html

L'Institut français de Londres a abrité dimanche une journée marocaine dans le cadre de la 11ème édition de son festival annuel "Mosaïques".

Cette journée, organisée en partenariat avec l'ambassade du Maroc en Grande-Bretagne, a été l'occasion pour un public venu nombreux, dont plusieurs membres de la communauté marocaine, de découvrir la culture marocaine dans un cadre convivial, agrémenté par la musique et l'art culinaire marocains.

La journée a été également l'occasion pour les visiteurs de découvrir le septième art marocain à travers les films "Ali Zawa" de Nabil Ayouch et "What a Wonderful World" de Faouzi Bensaidi.

Cette manifestation témoigne des excellentes relations qui lient le Maroc et la France dans tous les domaines, notamment culturels, a indiqué Laurence Auer, directrice de l'Institut français de Londres, relevant que le festival "Mosaïque" offre l'opportunité au public britannique de découvrir les cultures et les civilisations notamment des pays du Sud.

MAP

Le vernissage d'une exposition de photographies intitulée "Générations : un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France" a eu lieu, jeudi soir à Lyon (centre-est), en présence de plusieurs personnalités maghrébines et françaises des mondes des arts, de la culture, des médias et de la politique.

Organisée par l'association "Génériques", qui travaille depuis 22 ans sur la question migratoire, cette exposition qui se poursuivra jusqu'au 28 août prochain, évoque les grands moments de l'installation en France des populations en provenance du Maghreb, du XIX-ème siècle à nos jours, et revisite les grandes séquences historiques du siècle comme les grandes guerres ou la période des Trente glorieuses du point de vue des populations maghrébines.

Mais c'est aussi à partir des matériaux qu'offrent la littérature, le cinéma, le théâtre, les arts plastiques et la chanson que cette exposition entend retracer un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France, en racontant cette aventure à partir des itinéraires de personnalités et en mettant à jour des archives iconographiques, sonores et audiovisuels en grande partie inédites.

Pour la première fois, cette exposition raconte en sept périodes chrono-thématiques, la longue histoire de l'enracinement des Maghrébins en France, une histoire entamée dès la moitié du XIX-ème siècle et qui se perpétue encore.

Dans une déclaration à la MAP, M. Driss Yazami, Commissaire de l'exposition, a indiqué qu'en organisant cette manifestation, l'association "Génériques", veut montrer que l'immigration des Magrébins en France ne se résume pas à la seule dimension économique mais embrasse les aspects de la vie militante, sociale, culturelle et artistique des immigrés.

"Les grands dirigeants nationalistes marocains, notamment Ahmed Balafrej et Belhassan Ouazzani, ont vécu et étudié en France, édité des journaux et créé en 1927 l'association des étudiants musulmans nord-africains", a-t-il rappelé, soulignant qu'ils ont été des acteurs de premier plan dans l'histoire de l'immigration maghrébine en France.

M. Yazami, par ailleurs président du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger (CCME), a évoqué en outre la contribution des hommes de lettres, des artistes et des sportifs marocains à l'enrichissement de la vie culturelle et sportive dans le pays d'accueil, citant entre autres noms ceux du romancier Driss Chraïbi, du dramaturge Tayeb Saddiki, qui a fait ses premiers pas dans le théâtre national de Rennes, du chanteur Haj Belaïd qui avait effectué une tournée en France en 1938, ou du footballeur haj Larbi Ben Mbarek qui a fait la gloire de l'olympique de Marseille et de l'équipe de France.

"C'est l'histoire des idées qu'on veut montrer dans cette exposition pour expliquer aux jeunes ce que ces personnes ont amené à la France et ce qu'ils ont ramené dans leur pays d'origine", a-t-il signalé, notant que l'Association "Génériques" ira à la recherche de trois types de public qui l'intéressent particulièrement à savoir les immigrés retraités, les jeunes et les femmes au foyer.

Cette exposition sera montée par la suite du 17 novembre 2009 à fin avril 2010 à la cité nationale de l'histoire de l'immigration à Paris. MAP
Une vingtaine d'associations d'immigrés, parmi elles des associations représentant le collectif immigré Marocain en Catalogne, ont manifesté, vendredi à Barcelone, contre le projet de loi espagnol sur l'immigration (Loi sur les étrangers) et la directive Européenne pour le retour des immigrés.

Une centaine de manifestants, ainsi que des représentants d'associations d'immigrés se sont rassemblés devant la délégation du gouvernement espagnol à Barcelone, pour exprimer "leur rejet des modifications de la loi sur les étrangers proposées par le gouvernement de Madrid et qui portent atteinte aux droits fondamentaux des immigrés".

La manifestation, convoquée à l'appel du syndicat Commissions ouvrières (CCOO) très représenté en Catalogne, et avec l'adhésion d'une vingtaine d'associations d'immigrés a, également, appelé "à ne pas faire assumer aux immigrés la responsabilité de la crise économique", appelant à plus de " flexibilité dans la rénovation des permis de résidence".

La manifestation a été marquée par la participation notamment d'associations d'immigrés Marocains, Pakistanais, Equatoriens, Boliviens, Dominicains, Libanais et Péruviens.

Les associations d'immigrés en Espagne dénoncent six principaux articles contenus dans le projet de loi sur l'immigration qui doit être bientôt examiné par le Parlement espagnol.

Il s'agit de l'extension de 40 à 60 jours la période maximum d'internement des immigrés en situation irrégulière, l'interdiction et la pénalisation des aides aux clandestins, les restrictions et le durcissement du regroupement familial, les limitations du droit à l'enseignement et enfin la clause sur les clandestins mineurs d'âge.(MAP)

94 500 étrangers ont obtenu la nationalité allemande en 2008, soit 16% de moins que l'année précédente, a indiqué vendredi l'office statistique fédéral (Destatis), selon l'AFP.

Ce nombre n'a jamais été aussi bas depuis la réunification en 1990. Le point le plus haut avait été atteint en 2000 avec 186.700 naturalisations, après l'introduction du nouveau droit d'accès à la nationalité allemande.

Seuls 2,2% des personnes en mesure de se voir accorder la nationalité allemande en ont fait la demande, explique Destatis sans donner pour autant les raisons de cette désaffection.

70% des naturalisés vivaient depuis au moins huit ans en Allemagne et possédaient un permis de séjour en régle. Avec 66.000 personnes concernées, cette catégorie enregistre une baisse de 15% par rapport à 2007.

Le deuxième groupe de naturalisés regroupe leurs conjoints étrangers ainsi que leurs enfants mineurs (-24%), soit 10.700 personnes.

En troisième position, les étrangers vivant avec un(e) Allemand(e), soit 8. 300 personnes (-23%).

Comme les années précédentes, les Turcs constituent le premier contingent étranger avec 24.500 naturalisations, soit 25% du total. Cette répartition reflète exactement la part de citoyens turcs dans la totalité des étrangers vivant en Allemagne, précise Destatis.

Après la Turquie viennent les Etats des Balkans (6.900) puis la Pologne et l'Irak avec 4.200 naturalisations chacun.

Destatis fait également état d'un recul de la naturalisation chez les citoyens ukrainiens (-56%) et russes (-40%). (AMI)

Une réunion prévue entre le président américain Barack Obama et les leaders parlementaires pour ouvrir le débat sur la réforme de l'immigration envisagée au Congrès a été reportée pour la seconde fois, a-t-on appris vendredi à la Maison Blanche.

Cette rencontre, fixée d'abord au 8 juin puis programmée pour le 17 juin, a été repoussée une nouvelle fois pour des raisons d'agenda du président Obama, a déclaré un responsable de la Maison Blanche à l'AFP.

"Nous travaillons à fixer une nouvelle date", a ajouté ce responsable, démentant toute divergence.

Cette réunion entre M. Obama, les leaders et les élus hispaniques du Congrès vise à lancer le débat sur l'immigration, trois mois après la promesse du président que la réforme serait conduite cette année, après deux échecs subis en 2006 et 2007, sous l'administration Bush.

Le chef de la majorité démocrate du Sénat américain, Harry Reid, a déclaré mercredi dans une interview à l'AFP que le parti démocrate jouait sa réputation sur la réussite de la réforme de l'immigration.

Environ 12 millions d'immigrés sans-papiers, en grande majorité latino-américains, vivent aux Etats-Unis.

Plus de 60% des Américains sont favorables à une réforme, selon une récente étude du Pew Research Center, mais il n'est pas sûr qu'elle passe facilement au Congrès, notamment en raison d'une conjoncture économique défavorable.

Barack Obama s'est toujours montré jusqu'à présent favorable à un accès progressif au permis de séjour et à la citoyenneté. Alors qu'il était sénateur, il a aussi bien voté pour la réforme de l'immigration que pour la construction d'un mur à la frontière américano-mexicaine.

Les quelque 10 millions d'électeurs hispaniques qui ont voté aux élections de novembre, ont été l'une des clés de la victoire de Barack Obama qui a remporté 66% de leurs voix. AFP

Le nouveau Parti Authenticité et Modernité (PAM) pointait en tête samedi à la mi-journée des premiers résultats des élections municipales de vendredi au Maroc, avec 4.854 sièges sur les 27.795 à pourvoir, selon le ministère marocain de l'Intérieur.

Après le dépouillement de près de 22.000 circonscriptions électorales, le PAM - formation libérale créée en 2008 et qui participe pour la première fois à un scrutin municipal - était suivi du Parti de l'Istiqlal (nationaliste) du Premier ministre Abbas El Fassi, avec 4.246 sièges.

Le Rassemblement National des Indépendants (RNI, libéral) se positionnait en troisième position, avec 3.318 sièges, selon la même source.

Le Parti islamiste Justice et Développement (PJD, opposition) réalisait un score modeste, avec seulement 1.135 sièges, loin derrière l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP/2.534) et le Mouvement Populaire (MP/1.767).

Le taux de participation aux élections communales a atteint près de 51%, selon des estimations réalisées à la fermeture des bureaux de vote à 19H00 (18H00 GMT).

Un total de 130.223 candidats issus de 30 partis politiques étaient en lice pour ces municipales.

Le mode de scrutin était double: uninominal dans les petites communes et de liste pour les municipalités dépassant 35.000 habitants.

Un total de 27.795 conseillers municipaux vont être élus pour des mandats de 6 ans dans 1.503 communes (221 urbaines et 1.282 rurales) du royaume.

Les candidatures féminines se sont élevées à 20.458 (soit 15,7% du total) contre 4,8% en 2003. 12% des sièges leur étaient réservés. AFP

La 3e édition du Festival «Rabat Africa» aura lieu, du 20 au 22 juin à Rabat, à l'initiative de la Fondation Orient-Occident en partenariat avec le Haut commissariat aux réfugiés (UNHCR).

Cette édition intervient à l'occasion de la célébration de la journée internationale des réfugiés, ont indiqué les organisateurs lors d'un point de presse tenu mercredi à Rabat.

Cette troisième édition, qui se tiendra au siège de la Fondation à Yaâcoub El Mansour à Rabat et dans d'autres espaces de la capitale, rendra hommage à la chanteuse et militante sud-africaine Myriam Makeba, surnommée «Mamma Africa», ont-ils précisé.

Ils ont rappelé, à cet égard, le militantisme de cette artiste contre l'apartheid pendant trois décennies, depuis son exil en Europe et aux Etats-Unis. Nelson Mandela l'avait convaincu de regagner son pays, un retour émouvant pour cette femme qui symbolise la résistance contre le racisme et toutes les formes de discrimination.

Selon les organisateurs, la Fondation Orient-Occident entend inscrire son action dans la continuité à travers son travail accompli au profit des réfugiés et migrants subsahariens en transit au Maroc et en faveur du rapprochement des peuples.

Comptant une quinzaine de huttes traditionnelles réalisées par des artistes africains, le village africain constituera un temps fort du Festival et une occasion pour recréer un véritable marché africain avec une multitude de produits, d'articles et d'œuvres d'art d'origine africaine. MAP


La 4ème édition du Forum International "Femmes Méditerranéennes" aura lieu du 25 au 27 juin au palais des congrès de Fès, avec la participation d'un parterre d'intellectuels marocains et chercheurs représentant le pourtour méditerranéen.

Initié par la Fondation Esprit de Fès en collaboration avec l'université Sidi Mohammed Ben Abdellah et le Centre ISIS pour Femmes et Développement, sous le signe "Femmes et Savoir en Méditerranée"

, ce forum vise, en premier lieu, à encourager les projets favorisant le partenariat par la mutualisation des ressources pour résoudre les problèmes communs ou spécifiques rencontrés dans la région méditerranéenne.

Le thème de cette édition a été choisi en raison de la place de plus en plus prépondérante du savoir dans la vie des femmes et des hommes et pour les questions tant éthiques, sociales, que politiques qu'il pose, selon les
organisateurs, qui relèvent que les Femmes de la Méditerranée véhiculent une culture féminine qui combine savoir-faire et savoir être particuliers aux valeurs ancestrales de la famille, de la collectivité et de la cohésion sociale dans un monde sans cesse changeant.

Selon eux, la question des "Femmes et du savoir" dans les pays méditerranéens est traversée par deux problèmes majeurs, celui de la disparité des femmes et des hommes dans le domaine du savoir, et celui de la disparité des niveaux scientifiques et technologiques des pays.

Pour répondre à l'ensemble de ces problèmes, le Forum international des Femmes Méditerranéennes affirme que le savoir et la technologie doivent se développer dans un environnement de liberté et de démocratie qui garantissent l'accès au savoir et au partage du savoir.


Il est donc urgent de sensibiliser la société civile sur les conséquences de la science et des technologies sur la vie quotidienne des femmes et des hommes et sur la nécessité d'une meilleure compréhension de ses domaines, ajoutent les initiateurs de ce forum, précisant que les questions intéressant le devenir des sciences et des technologies doivent être posées, non seulement à l'intérieur de la communauté scientifique, mais également dans un cadre plus large car elles intéressent l'ensemble des citoyens et des citoyennes.


Parmi les axes retenus lors de cette rencontre figurent notamment "L'intégration de la dimension genre dans les politiques publiques et les défis de l'Union pour la Méditerranée", "la promotion des droits des femmes dans le cadre de L'Union pour la Méditerranée : quel rôle pour le Maroc", "Stratégies de visibilité des femmes dans les parcours Europe-Méditerranée" et "Femmes marocaines entre démocratie et traditions".

MAP

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