Vivement critiquée pour avoir refoulé des demandeurs d'asile, l'Italie a déclaré jeudi à Luxembourg que l'ensemble des Vingt-Sept devait se charger avec équité de l'accueil des immigrants. Le ministre italien de l'Intérieur, Roberto Maroni, a relevé que les récentes propositions de la Commission européenne étaient "intéressantes mais (...) pas suffisantes". "Nous avons demandé un partage obligatoire de la charge, la proposition envisage un système fondé sur le volontariat, de sorte que ceux qui ne le veulent pas ne doivent accueillir aucun réfugié", a-t-il dit à la presse.


Source : lejdd.fr

La promotion d'"une approche des questions de migration qui soit basée sur les droits de l'homme pour la période 2010-2011, constitue une priorité pour Conseil des droits de l'homme (CDH), a affirmé jeudi à Genève, Mme Navi Pillay, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.

Intervenant devant la 11ème session du CDH, Mme Pillay a souligné que "les droits des migrants doivent être protégés dans les pays d'origine, de transit et de destination", précisant qu'elle a suggéré aux pays qui ne l'ont pas encore fait, de ratifier la Convention internationale de 1990 sur les droits des travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

La responsable onusienne a, en outre, souligné sa détermination à mettre l'accent sur ce thème au cours de ses prochaines missions avec notamment les pays de l'Union européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Japon qui n'ont pas encore signé la Convention sur les droits des migrants, ratifiée par 41 pays et entrée en vigueur en juillet 2003.

"Les migrants sont souvent confrontés à de multiples formes de discriminations dans différents aspects de leur vie quotidienne", a-t-elle insisté.

Le Conseil des droits de l'homme est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies, composé de 47 états qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme autour du globe.

Le CDH a été créé par l'Assemblée générale de l'ONU, le 15 mars 2006, avec pour but principal d'aborder des situations de violations de droits de l'Homme et d'émettre des recommandations. (MAP)
Washington a décidé d'accélérer les procédures d'attribution de visas aux chercheurs et étudiants désirant se rendre aux Etats-Unis, a indiqué jeudi un responsable du département d'Etat.

Le ministère a renforcé les équipes délivrant les visas, changé les procédures d'attribution, et estime désormais être en mesure de satisfaire aux demandes de visas dans un délai d'environ deux semaines, a expliqué David Donahue, secrétaire d'Etat adjoint aux affaires consulaires.

"Nous voulons que les gens se sentent à l'aise pour venir ici", a dit à l'AFP M. Donahue.

Les Etats-Unis ont délivré en 2008 quelque 56.000 visas à des étudiants spécialisés dans les hautes technologies, à des scientifiques travaillant pour des laboratoires de recherche et à des experts se rendant à des conférences, a précisé M. Donahue.

Mais les Etats-Unis ont parfois mis plusieurs mois avant de délivrer des visas, pour lesquels les Indiens et les Chinois sont les principaux demandeurs.

M. Donahue a expliqué ces délais par un manque d'effectifs et une augmentation des demandes.

Les universités américaines --où les étudiants étrangers sont nombreux-- ont dit craindre que ces très longs délais ne découragent les candidats qui pourraient se tourner vers d'autres pays.

AFP


Le développement politique, social et économique du Maroc
Réalisations (1999-2009) et perspectives

29 juin 2009
au Palais du Luxembourg (15 ter rue de Vaugirard, 75006 Paris)

Organisateurs : Centre de droit international, européen et comparé (CEDIEC) de la Faculté
de droit Paris Descartes et Observatoire d'études géopolitiques (OEG).

Parrainage de M. le Sénateur Christian Cambon

Propos introductifs (10h-10h30)
M. le Sénateur Christian Cambon, président du groupe d'amitié France-Maroc au Sénat.
M. le Doyen Jean-Pierre Machelon, Faculté de droit Paris Descartes
M. Charles Saint-Prot, directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques
1ère session (10h30-13h). Présidence de séance : Doyen Jean-Pierre Machelon
Le développement politique
Jean Roatta, président du groupe d'amitié France-Maroc à l'Assemblée nationale, Chargé du
suivi du projet présidentiel de l'Union pour la Méditerranée: Le Maroc et la France.
Fréderic Rouvillois, professeur Paris Descartes: L'Etat de droit, les libertés publiques.
Jean-Yves de Cara, professeur Paris Descartes, directeur du CEDIEC: Une monarchie
nationale
Doyen Michel Rousset, professeur émérite de la Faculté de droit de Grenoble: La poursuite de
la modernisation de l'Etat.
Thierry Rambaud, professeur agrégé de droit public, directeur des études à l'ENA : L'Ecole
nationale d'administration marocaine.
Doyen Michel de Guillenchmidt, professeur Paris Descartes : Les provinces du sud, le projet
d'autonomie.
Doyen Jean-François Poli, professeur à l'Université de Corse : Un acteur du dialogue des
civilisations.
Déjeuner-buffet (offert) : 13h-14h15 (salle René Coty)
2
2ème session (14h30-17h30). Présidence de séance : Frédéric Rouvillois
Le développement social et l'identité nationale:
Charles Saint-Prot, directeur de l'OEG: Le Commandeur des croyants et la réforme du champ
religieux. L'Islam du juste milieu.
Mme Florence Jean, maitre de conférences à l'Université de Corse : La Moudawana.
Olivier Galland, sociologue, directeur de recherche au CNRS : Essai d'analyse des valeurs
du Maroc.
Mme Zeina el Tibi, présidente de l'OEG, journaliste : le Roi Mohammed VI et la solidarité.
Harmoniser l'économique et le social.
Mme Dominique de Courcelles, directrice de recherche au CNRS, enseignante à l'École
Polytechnique : Le développement social (INDH).
Le développement économique :
Stève Gentili, Président de la BRED-Banque populaire, Président FFA : Bilan et perspectives.
Henri Védie, professeur HEC : Les réalisations et les grands projets de développement
Emmanuel Dupuy, président IPSE : Le Maroc et l'Union européenne
Conclusion
Comité scientifique: Jean-Yves de Cara, Frédéric Rouvillois, Charles Saint-Prot, Henri-Louis
Védie.

Publication des actes : OEG, Paris Descartes + éditions du CNRS
Dir. de publication : Jean-Yves de Cara, Frédéric Rouvillois, Charles Saint-Prot.
Date : 29 juin 2009 de 10h à 17h30 (déjeuner-buffet offert).

Lieu : Palais du Luxembourg, 15 rue de Vaugirard 75006 - Paris
Enregistrement des participants: 9h15-9h45. Les formalités d'enregistrement seront closes
à 9h45.
Inscriptions. L'accès au colloque est réservé aux personnes préalablement inscrites :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Renseignements- Contact :
T. 01 77 16 31 12 M. 06 43 83 65 42 Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le film "El Ejido, la loi du profit" du Marocain Jawad Rhalib a été sélectionné pour être projeté au Festival "Les yeux ouverts sur l'immigration", prévu du 5 au 13 juin à Paris et dans d'autres villes de Picardie (Nord de la France).

L'axe principal de cette 4-ème édition est consacré au thème "L'Europe rêve(s) d'immigrés ?", thématique de grande actualité dans la mesure où le Festival coïncide avec les élections européennes du 7 juin.

Selon les organisateurs, cette thématique constitue un point crucial des enjeux européens.

Le Festival propose chaque année de découvrir le film documentaire d'un pays d'émigration ou d'un Continent.

L'Afrique est représentée à cette édition par 10 films qui ont souvent eux aussi des difficultés à passer les frontières à cause d'un réseau de diffusion assez faible.

Des conférences animées par de grands spécialistes des politiques migratoires auront lieu en marge de ce Festival.(MAP)
Le réseau de compétences germano-marocain et l'université Al Akhawayn à Ifrane ont signé une convention de coopération visant le transfert des technologies et des connaissances ainsi que le soutien du dialogue culturel entre le Maroc et l'Allemagne.

La convention prévoit, notamment, l'échange des expériences dans les domaines de l'enseignement et de la recherche à travers l'organisation de rencontres scientifiques à l'université Al Akhawayn, et des stages de formation en Allemagne au profit des étudiants de l'université.

Aux termes de cette convention, signée récemment, les deux parties ont convenu de réaliser en commun des projets dans les domaines scientifique, culturel, de l'ingénierie, de la gestion des affaires et de l'administration.

Cet accord permettra de contribuer au transfert vers le Maroc des expériences accumulées par les cadres marocains membres du réseau, notamment dans les domaines de l'informatique, de l'aviation, de l'industrie automobile, des énergies renouvelables et de l'environnement, a indiqué le président du réseau, M. Hachim Haddouti, dans une déclaration à la MAP.

La convention se veut, également, un pont destiné à maintenir les liens entre la nouvelle génération des Marocains établis en Allemagne et leur pays d'origine et permettre aussi à ces derniers de contribuer au développement du Royaume dans divers domaines, a ajouté M. Haddouti.

Créé en mai 2007, le réseau de compétences germano-marocain est un espace ouvert à tous les Marocains installés en Allemagne pour mettre leur expérience au service du développement du Royaume dans les domaines socioéconomique, scientifique, culturel et artistique.

Le réseau compte près de 300 cadres, 20 pc parmi eux oeuvrent dans le secteur des technologies de l'information et de la communication, 13 pc dans l'industrie automobile, 9 pc dans les domaines social et culturel, 5 pc dans les énergies renouvelables et l'environnement, et 5 pc dans le secteur de l'enseignement et la recherche scientifique.(MAP)
Les étrangers représentent 14, 3 pc du total de la population des îles Canaries, qui a atteint près de 2,1 millions d´habitants au 1er janvier 2009, indiquent les derniers chiffres publiés par l'Institut national espagnol de la statistique (INE).

Selon cet organisme, la Communauté autonome des Iles Canaries compte au 1-er janvier 2009, un total de 2.098.593 habitants, soit une augmentation de 1,1 pc par rapport à l´année précédente.

De même source, on ajoute que quelque 300.000 étrangers résident dans cet archipel espagnol. La majorité des immigrés sont concentrés dans les Iles de Tenerife et de Grande Canarie.

La population totale de l´Espagne a atteint 46.661.950 habitants, dont 12 pc d'étrangers, selon l´INE, qui relève que les Communautés autonomes qui ont enregistré les plus fortes augmentations de population entre le 1-er janvier 2008 et le 1er janvier 2009, sont la Catalogne (+ 103.345 habitants), Madrid (+ 88.603), l´Andalousie (+ 83.472) et Valence (+54.901).

(MAP).

Le Conseil d'Etat a rejeté mercredi la requête en annulation du décret gouvernemental qui réorganise l'assistance aux étrangers placés dans les 27 centres de rétention français.

Dans un communiqué, la haute juridiction écarte "les différentes critiques" formulées par la Cimade et des associations contre le nouveau système mis en oeuvre par le ministre de l'Immigration, Eric Besson.

Elle formule cependant "certaines réserves" sur l'interprétation des dispositions du décret, à l'origine d'un bras de fer entre le ministre et les associations de soutien aux immigrés.

Pour la Cimade, seule habilitée jusqu'à présent à opérer dans ces centres, la juridiction confirme ainsi l'analyse d'un juge des référés, à savoir que les associations doivent se voir confier une "véritable mission d'assistance juridique" dans les centres de rétention.

Les associations contestent l'appel d'offre ouvert sur un "principe libéral" et attribuEnt plusieurs "lots" de centres de rétention à six associations, au lieu de les confier à la seule Cimade.

Cette dernière dénonce la présence d'au moins une association douteuse dans le "marché" et juge les nouvelles missions trop restreintes, avec des clauses de "confidentialité" empêchant les intervenants d'informer l'opinion.

Le Conseil d'Etat juge le décret légal.

Il estime que les droits des étrangers doivent être garantis "dans les mêmes conditions sur l'ensemble du territoire" mais que ce principe n'implique "pas que les missions d'assistance à ces étrangers soient assurées par la ou les mêmes personnes morales".

En revanche, la juridiction considère que la convention passée avec les associations doit permettre "l'exercice effectif de leurs droits par les étrangers."

La convention "ne se limite pas à l'information des étrangers mais comprend également l'aide à l'exercice de leurs droits", souligne-t-il.

Eric Besson s'est félicité mercredi devant l'Assemblée nationale de la décision du Conseil d'Etat mais l'imbroglio juridique demeure.

Un juge des référés a en effet suspendu samedi l'appel d'offre lancé par le ministre, qui n'a eu d'autre recours que de prolonger de trois mois la mission de la Cimade dans les Centres de rétention administrative (CRA).

Une décision importante est encore attendue, car le juge administratif doit se prononcer sur le fond sur la demande d'annulation de l'appel d'offres.

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi devant des centres de rétention à l'appel de la Cimade.

Reuters

Allemagne
Ce scrutin est particulièrement sensible  pour la chancelière Angela Merkel  puisqu'il se déroule à trois mois des élections législatives en septembre.

Autriche
Match entre la droite et la gauche. Il faudra suivre les résultats de l'extrême droite qui avait obtenu 29% des suffrages lors des dernières élections nationales.

Belgique
La crise politique entre flamands et francophones s'est invitée dans la campagne. Certains politiques flamands ont d'ailleurs retiré des affiches électorales en français dans leurs villes.

Bulgarie
C'est la première fois que les Bulgares voteront en même temps que les autres citoyens européens. La Bulgarie est entrée dans l'UE en 2007. Le scrutin sera intéressant pour l'actuel Premier ministre socialiste puisque des élections législatives sont prévues le 5 juillet.

Chypre
Les élections n'auront lieu que dans la partie reconnue par la communauté internationale.

Danemark
C'est l'un des pays les plus eurosceptiques de l'Union européenne. Copenhague avait rejeté l'euro en 2000  et le traité de Maastricht en 1992.

Espagne
Ce scrutin est important que le Premier ministre socialiste José Luis Zapatero puisque les sondages donnent le parti populaire favori.

Estonie
La situation politique est instable. Le Premier ministre a demandé le 21 mai dernier le départ des sociaux-démocrates de la coalition tripartite actuellement au pouvoir.

Finlande
Comme en Irlande, les électeurs ont la possibilité de choisir le candidat qu'ils souhaitent dans les différentes listes et non nécessairement voter pour la tête de liste, mais l'abstention risque d'être élevée.

France
Le président de la République est contre l'entrée de la Turquie dans l'UE, il en a fait l'un de ses principaux arguments de campagne. Le scrutin s'annonce difficile pour le Parti socialiste à la peine dans les sondages.

Grèce
Après les émeutes survenues en décembre dernier, les conservateurs sont sous pression. Les socialistes du Pasok espèrent tirer leur épingle du jeu.

Hongrie
La Hongrie a été durement frappée par la crise économique. Gordon Bajnai, homme politique sans étiquette, a remplacé le socialiste Ferenc Gyurcsany aux commandes de l'Etat. Les conservateurs sont plutôt confiants.

Irlande
Ce scrutin sera très intéressant à suivre puisque les Irlandais devront se rendre une nouvelle fois aux urnes pour se prononcer sur le Traité de Lisbonne cet automne.

Italie
L'affaire Noemi Letizia aura-t-elle un impact sur les résultats des élections européennes ?
Silvio Berlusconi est le seul chef d'Etat à figurer en tête liste pour les européennes.

Lettonie
Le gouvernement letton est le premier de l'UE à être tombé en raison de la crise économique. Ce scrutin sera un bon indicateur pour le nouveau Premier ministre Valdis Dombrovkis

Lituanie
La Lituanie a une nouvelle présidente, l'ancienne commissaire européenne Dalia Grybauskaite.

Luxembourg
Le Luxembourg a été l'objet de vives critiques concernant le secret bancaire ces derniers mois. Ce scrutin est capital pour Jean-Claude Juncker, le plus ancien Premier ministre de l'UE mais également président de l'eurogroupe.

Malte
Le problème de l'immigration reste le thème principal des politiques maltais.

Pays-Bas
Geert Wilders est annoncé comme l'outsider numéro 1. Sa force politique, le Parti pour la liberté, se base essentiellement sur un programme anti-islam.

Pologne
Bras de fer entre la plate-forme civique du Premier ministre Donald Tusk et le PiS, Parti droit et justice de Jaroslaw Kaczynski. Il sera également intéressant de voir le score de Lech Walesa inscrit sur les listes du parti eurosceptique Libertas.

Portugal
Ce scrutin est un test pour le Premier ministre José Socrates en vue des élections législatives prévues en octobre.

République Tchèque
Prague est aux commandes de l'UE. Un nouveau Premier ministre Jan Fischer a récemment été nommé pour remplacer Mirek Topolanek. Après ces quelques mois de présidence, les tchèques penchent-t-ils plus en faveur de l'UE ou s'alignent-ils sur la position du très eurosceptique président Vaclav Klaus ?

Roumanie
Tout comme la Bulgarie, pour la première fois les Roumains vont élire leurs députés européens en même temps que les autres citoyens de l'Union européenne, deux ans après l'entrée de leur pays dans l'UE.

Royaume-Uni
Le Premier ministre Gordon Brown est au plus bas dans les sondages. Le scandale des notes de frais a fait la une de la presse britannique ces dernières semaines et pourrait en plus de la crise, venir jouer en faveur des partis d'extrême droite tels que l'UKIP ou le BNP.

Slovaquie
La Slovaquie a affiché le taux de participation le plus bas en 2004, puisque seuls 17% des électeurs avaient voté.

Slovénie
La Slovénie est le premier pays communiste à être entré dans la zone euro en 2007.

Suède
Le Parti pirate pourrait créer la surprise. Après seulement trois ans d'existence, il pourrait obtenir deux sièges au Parlement européen.

 

Source: http://europeennes2009.france24.com/fr

Un séminaire International consacré aux "défis actuels de la migration : coopération entre les deux rives de la Méditerranée" aura lieu mardi à Murcie (sud de l'Espagne), avec la participation de quelque 300 représentants des sociétés nationales de la Croix Rouge et du Croissant Rouge de 25 pays méditerranéens.

L'objectif de cette rencontre de deux jours est de "sensibiliser la société sur les défis que pose le phénomène des migrations en Méditerranée, en favorisant un changement des attitudes concernant les difficultés que rencontrent les immigrés, à travers la recherche de réponses innovatrices et créatives en phase avec les nouveaux défis", selon les organisateurs.

Il s'agira aussi de chercher un "plus grand soutien public à des initiatives visant à améliorer l'équilibre existant entre les deux rives de la Méditerranée", a expliqué encore le président de la Croix Rouge au niveau de la Région de Murcie, M. Aurelio Luna lors de la présentation de ce séminaire international.

Les participants débattront ainsi de "l'impact des mouvements migratoires, le vieillissement de la population, le dialogue interculturel, les réponses aux différentes politiques d'accueil des migrants, l'impact économique généré par les migrations et les possibles solutions aux conflits culturel ou à la xénophobie".

Cette rencontre, à laquelle participeront également plusieurs représentants de pays subsahariens, est organisée par le Centre pour la coopération en Méditerranée (CCM) de la Croix Rouge espagnole, crée pour assurer le suivi des résolutions de la Conférence Méditerranéenne des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge. (APS)

Revue de presse

Les entretiens du symposium

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