Le Conseil de l'Union européenne a adopté, lundi, la "carte bleue", un permis de travail destiné aux immigrants hautement qualifiés.

Ce document permettra à ses titulaires d'accéder plus facilement au marché du travail et de bénéficier d'une série de droits socio-économiques et de conditions favorables pour le regroupement familial et les déplacements à l'intérieur de l'UE.

La "carte bleue" aura une durée de validité pouvant aller jusqu'à 4 ans et pourra être renouvelée.

Après dix-huit mois de séjour légal dans l'un des 27 Etats membres de l'UE, le travailleur migrant titulaire d'une "carte bleue", ainsi que les membres de sa famille, peuvent s'établir dans un autre pays de l'UE, à condition de demander une nouvelle carte dans le nouveau pays de résidence.

La "carte bleue", qui verra le jour d'ici deux ans dans les pays de l'UE, s'inscrit dans le cadre du "Pacte sur l'immigration et l'asile" approuvé en décembre 2008, qui a pour objectif "l'organisation de l'immigration légale, la lutte contre l'immigration irrégulière et l'édification d'une Europe de l'asile".

Ce pacte comprend aussi un dispositif de sanctions à l'encontre des employeurs de sans-papiers dans l'UE.

L'employeur est passible notamment de sanctions financières dont le montant augmente en fonction du nombre de ressortissants de pays tiers employés illégalement ainsi que du paiement des frais de retour dans les cas où une procédure de retour est engagée.

D'autres sanctions pourront également être appliquées à l'encontre des entreprises qui emploient des sans-papiers, telle que l'exclusion du bénéfice du financement public ou des procédures de passation de marchés publics.  (MAP)
La mairie de Copenhague fait un pas en direction des jeunes d'origine arabe afin de faciliter leur intégration. Le maire-adjoint de la ville chargé de la jeunesse, Bo Asmus Kjeldgaard, a ainsi indiqué lundi 18 mai qu'il souhaitait introduire l'arabe au collège comme deuxième langue étrangère après l'anglais, et ce dès la prochaine rentrée, en août.
"Il est très important que l'on propose aux élèves un choix de langues incluant l'arabe, car il y a un besoin de donner un coup de pouce aux jeunes issus de pays pratiquant cette langue et de renforcer ainsi leur éducation et leur intégration dans la société danoise", a-t-il souligné.

L'arabe, qui devrait être proposé dans toutes les écoles de la capitale, ferait ainsi partie des disciplines soumises à un examen comptant pour l'accès au lycée, a-t-il ajouté. D'après la mairie, dix pour cent (3 166) des 31 000 élèves des collèges de Copenhague ont l'arabe comme langue maternelle.

Autre retombée attendue, selon M. Kjeldgaard : l'essor du commerce des entreprises danoises avec les pays arabes grâce à un personnel disponible et "maîtrisant cette langue".

Au Danemark, les écoles (primaire et collège) sont gérées par les communes selon un cahier des charges fixé par le ministère de l'éducation, ce qui ne les empêche pas de proposer des changements pertinents dans l'enseignement. AFP


http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/05/18/copenhague-veut-introduire-l-arabe-dans-ses-colleges_1194912_3214.html

Le Réseau des jeunes parlementaires du Sénégal a dénoncé vendredi à Dakar la loi criminalisant l'immigration clandestine en Italie, en appelant le Sénat italien à ne pas suivre les pas de l'Assemblée nationale.

La Chambre basse du Parlement italien a adopté la semaine dernière une loi qui transforme en crime le fait d'entrer ou de séjourner illégalement en Italie.

''Nous dénonçons jusqu'à la dernière énergie cette loi xénophobe, exclusive et inacceptable. Nous nous offusquons de cette loi et demandons en conséquence au Sénat italien de ne pas suivre les pas de l'Assemblée nationale italienne'', a notamment déclaré Tafsir Thioye, coordonnateur dudit Réseau au cours d'un point de presse. (APS)

''Le vote de cette loi a fini de rendre évidente la volonté des Européens de se débarrasser des Africains et de déstabiliser le tissu socio-économique des pays africains qui comptent fondamentalement sur les envois de leurs fils de la diaspora'', a-t-il indiqué à la presse.

''Nous demandons aux gouvernements européens, a-t-il dit, de se mobiliser contre cette loi qui risque de ternir l'image des Européens''.

Le Réseau des jeunes parlementaires appelle ainsi à la ''tenue expresse d'un sommet extraordinaire Union européenne (UE)-Union africaine (UA) afin de barrer la route aux xénophobes et d'arrêter cette nouvelle tendance à l'exclusive''.

''Cette loi constitue une violation flagrante du pacte de solidarité afro-européen sur la gestion concertée du co-développement et de l'émigration et toutes les conventions, résolutions et tous les accords adoptés par la communauté internationale visant à promouvoir les droits de l'homme et des libertés individuelles et collectives'', a encore fait valoir M. Thioye. (APS)

Des affrontements ont eu lieu vendredi après-midi entre policiers et immigrés musulmans, à l'issue d'une manifestation contre "le racisme et l'islamophobie", a-t-on appris de source policière

La police a procédé à quarante interpellations tandis que deux magasins du centre-ville et deux voitures ont subi des dégâts matériels provoqués par les manifestants, selon la même source.

Les incidents ont commencé après un défilé d'un millier d'immigrés musulmans dans le centre de la capitale, qui protestaient contre la manière dont quatre immigrés syriens avaient été interpellés par la police mercredi au cours d'une opération de contrôle d'identité. Selon des manifestants, un des policiers a alors arraché un Coran et l'a piétiné.

La direction de la police a indiqué avoir ouvert une enquête sur cette affaire.

Scandant des slogans en langue arabe et criant "Allah, Allah", les manifestants pour la plupart âgés entre 20 et 30 ans, originaires notamment d'Afghanistan, du Bangladesh, du Pakistan, de Syrie et de Somalie, ont défilé jusqu'au Parlement et au siège du ministère de l'Intérieur.

D'importantes forces de police étaient présentes et les principales rues de la capitale étaient bouclées.

A la fin du défilé, des échauffourées se sont produites, une centaine de manifestants jetant divers projectiles contre les forces de l'ordre qui les ont dispersé en utilisant des gaz lacrymogènes.

"Les immigrés sont indignés, l'incident de mercredi a été la goutte qui a fait déborder le vase", a déclaré à l'AFP Vasso Akrivou, membre de l'organisation "Expulsez le racisme", qui a participé à cette manifestation.

Jeudi soir, des incidents avaient également eu lieu dans le centre d'Athènes entre les forces de l'ordre et plus d'un millier d'immigrés musulmans descendus dans la rue spontanément pour protester contre l'incident de mercredi. Une voiture avait été endommagée tandis que les policiers avaient dispersé les manifestants à l'aide de gaz lacrymogènes.

Les problèmes d'immigration sont récurrents en Grèce, pays confronté à des arrivées quotidiennes de migrants venus d'Asie via la Turquie, qui veulent rejoindre l'Europe de l'ouest. Les ONG grecques dénoncent régulièrement des brutalités policières à l'encontre des migrants.(AFP)


Une palette d'intellectuels et d'universitaires représentant le Maroc ainsi que d'autres pays du monde arabe, d'Europe et d'Amérique du nord, prendront part à la 5ème édition du Festival de Fès de la culture Amazighe, prévue du 2 au 5 juillet prochain, annoncent les organisateurs.

Les participants au colloque du festival débattront ainsi du "multiculturalisme et de la démocratie dans le monde musulman" dans l'objectif d'établir des stratégies cohérentes permettant de consolider le dialogue interculturel, la cohésion sociale et la culture démocratique, affirme le directeur du festival, M. Moha Ennaji, lors d'un point de presse tenu jeudi à Fès.

Les différents intervenants se pencheront au cours de leurs débats sur "de nouvelles pistes de réflexion et d'autres perspectives pour passer à une autre phase de débat sur la différence culturelle à une politique démocratique de justice sociale", explique le directeur du festival.

Ce rendez-vous culturel, souligne M. Ennaji, se veut une opportunité pour les experts, les chercheurs et les acteurs de la société civile de débattre des questions relatives à la démocratie et à la diversité culturelle et leur rôle dans la consolidation de la démocratie, du développement et de la cohésion sociale dans les pays musulmans.

Et d'ajouter que cette édition "sera une période privilégiée qui peut nous éclairer sur l'impact positif que le multiculturalisme en général et l'amazigh, en particulier, peut avoir sur la démocratie, le développement durable et la sauvegarde du patrimoine".

L'objectif majeur de cette rencontre socioculturelle, dit-il, est le rapprochement des Marocains à leur culture et leur histoire, et ce afin d'être fiers de leur origine, en l'occurrence le Royaume du Maroc, un pays ancré dont l'histoire et orienté assurément vers l'avenir.

Pour le directeur du festival, ce rendez-vous qui est un message fort d'union, de solidarité et de fierté nationales, célèbre une façon de vivre, de penser et de cohabiter dont les Marocains ont toujours eu le secret.

Selon le responsable, cette manifestation veut rendre visible et faire vivre l'apport de la culture populaire aux niveaux économique, social et culturel et de réfléchir aux moyens à mettre en oeuvre pour promouvoir la culture amazighe.

Cette édition sera une occasion d'approfondir les connaissances sur les cultures de l'Islam et ses croisements avec l'Occident et contribuer au dialogue des civilisations et la reconnaissance de l'apport de l'Islam et des musulmans à la démocratie et à la paix dans le monde.

Organisée par la Fondation "Esprit de Fès", en partenariat avec l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), le centre Sud-Nord pour le dialogue interculturel et la fondation BMCE, le festival sera marqué par un vibrant hommage qui sera rendu à M. Aziz Akhannouch pour sa contribution au développement régional et national et au grand écrivain marocain feu Abdelkebir Khatibi.

Des thèmes aussi riches que variés figurent également au menu de cette rencontre, dont "la démocratie au service du multiculturalisme", "multiculturalisme, laïcité et Islam", "la modernité en tant que dynamique de changement social" et "multiculturalisme et création artistique".

Cette édition comporte également des activités artistiques, des défilés d'habits amazighs, des chants de troupes populaires représentant notamment l'Irak, l'Italie, l'Algérie et la France ainsi que différentes régions du Royaume. (MAP)
Le Maroc a connu durant la dernière décennie des changements profonds qui en font un pays moderniste et démocratique par excellence, a-t-on souligné lors d'une Rencontre-Débat, jeudi à Barcelone, sur "Les perceptions du Maroc depuis la Catalogne".

Les participants à cette rencontre, organisée à l'initiative de la Fondation Tanja qui oeuvre pour la consolidation de l'entente et la convivialité entre l'Espagne et le Maroc, plus particulièrement entre le Royaume et la Catalogne, ont tenu à mettre en relief les différentes réformes entamées au Royaume durant les quelques dernières années. Des réformes qui ont permis au Maroc de réaliser ses aspirations en termes de progrès, de développement économique et d'essor social.

Ils ont également souligné qu'il est de l'intérêt de l'Espagne et de l'Europe de consolider et approfondir leurs relations à tous les niveaux avec le Maroc, le pays démocratique pionnier non seulement dans le monde arabe et islamique mais aussi dans le continent Africain, qui jouit d'une solide stabilité politique et sociale.

Les réformes économiques entreprises au Maroc, ont été également évoquées par les participants qui ont tenu à relever que ces réformes ont permis au Royaume d'attirer nombre d'entrepreneurs et de sociétés internationales qui ont opté pour l'investissement dans ce pays en raison des facilités et des garanties offertes pour mener à bien leurs projets.

Dans ce contexte, M. Jordi Pujol, ancien président du gouvernement autonome de Catalogne, qui a tenu à affirmer tout au long de cette rencontre être "un grand ami du Maroc", a souligné que le Maroc a connu ces dernières années un changement profond qui a touché tous les domaines depuis l'économique et le politique jusqu'au social et le culturel. Ce grand changement a permis au Maroc de se positionner comme le seul pays arabe, islamique et africain pionner dans le domaine de la démocratie et du renforcement de l'Etat de Droit.

M. Pujol, fondateur du parti Convergencia i Unio et qui a été à la tête de l'exécutif Catalan de 1980 à 2003, a également passé en revue les différentes réformes adoptées au Maroc et qui se sont répercutées positivement sur le développement économique et social du pays. (MAP)

La composition du groupe d'amitié parlementaire italo-marocain baptisé "les amis du Maroc" a été annoncé officiellement jeudi à Rome.

Ce groupe est composé de 111 membres du Parlement italien représentant les diverses sensibilités politiques.

S'exprimant à cette occasion, le président du groupe, Benedito Adrania, a souligné que cette initiative vient renforcer l'amitié entre les deux pays, appelant ses membres à oeuvrer à la promotion des relations de coopération bilatérale sur les plans économique et politique.

Il a, également, relevé que le Maroc, qui joue un rôle important en matière de rapprochement entre les deux rives de la Méditerranée, réalise une croissance et un développement soutenus, se félicitant des acquis réalisés par le Royaume en matière d'infrastructures et de tourisme.

M. Adrania a, également, salué les réalisations accomplies par le Maroc au plan social, soulignant à cet égard les importants pas franchis pour la réalisation d'une société moderniste où les citoyens jouissent de tous leurs droits.

Le député italien a, par ailleurs, affirmé que le groupe apprécie positivement l'initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie au Sahara, relevant que cette initiative, qualifiée de sérieuse et crédible par le conseil de sécurité, vise à trouver un règlement à ce différend régional.

Pour sa part, le président de la Chambre des conseillers, Maâti Benkkadour, a indiqué que la création de ce groupe traduit non seulement le niveau des relations bilatérales mais reflète également le degré du contact humain entre les deux peuples amis, rappelant la contribution de la communauté marocaine établie en Italie à l'économie italienne.

Il a formé la voeu de voir ce groupe constituer un nouvel espace de réflexion commune sur l'avenir de la coopération bilatérale.

M. Benkkadour a rappelé que le Royaume a déployé des efforts inlassables pour la recherche d'une solution politique au conflit artificiel autour de la marocanité des provinces du Sud, déplorant l'entêtement de l'Algérie à s'aligner sur des thèses désuètes qui ne sont pas en phase avec les développements internationaux en faveur des grands groupements régionaux.

Il a souligné que l'initiative marocaine d'autonomie répond aux standards internationaux en la matière et s'inscrit dans le cadre d'une régionalisation qui sera généralisée à toutes les régions du Royaume.

Il a également relevé que le Maroc demeure attaché à son intégrité territoriale, au choix de l'union maghrébine et à l'édification d'un Maghreb arabe solidaire et intégré qui constitue le principal partenaire et le premier interlocuteur de l'Union européenne au sud de la Méditerranée.

De son côté, l'ambassadeur du Maroc en Italie, Nabil Benabdallah a souligné que le Royaume est attaché aux choix de la réforme auquel il a opté pour occuper la place qui lui échoit parmi les pays modernistes et où règnent les valeurs de paix, de démocratie, de liberté et d'égalité des sexes.

Le Maroc, attaché à son authenticité et ses spécificités, est un trait d'union entres les pays occidentaux et arabes et entre les civilisations occidentale et islamique, a-t-il encore dit, appelant les pays du Maghreb à dépasser les différentes obstacles en vue de réaliser l'unité et pour devenir un véritable partenaire de l'UE.

Le président du Sénat italien, Renato Schifani a, quant à lui, salué le rôle du Maroc dans le rapprochement entre les pays du Maghreb et l'UE, ainsi que dans la consécration de la démocratie dans la région.

Les autres interventions ont mis en exergue les importants chantiers de réforme initiés par le Maroc dans tous les domaines, appelant à la promotion des relations de coopération entre les deux rives de la Méditerranée en général et entre le Maroc et l'Italie en particulier. (MAP)

Le Festival de la "cuisine et patrimoine marocains" s'est ouvert, mardi à Ryad, à l'initiative du Conseil régional du tourisme de Fès.

La cérémonie d'ouverture de ce festival organisé en collaboration avec la compagnie Royal Air Maroc (RAM) et l'Hôtel Radisson Blu, sous l'égide de l'ambassade du Maroc en Arabie Saoudite, a été marqué par la présentation de plats et recettes variées illustrant les richesses de la gastronomie marocaine, et créations artisanales reflétant la diversité du patrimoine marocain.

Intervenant à cette occasion, l'ambassadeur du Maroc en Arabie Saoudite, M. Abdelkarim Semmar, a mis en exergue les spécificités culturelles du Maroc et son potentiel touristique riche et diversifié.

Le festival qui se poursuivra jusqu'au 29 mai courant, sera ainsi l'occasion de faire connaître la gastronomie marocaine, avec ses différentes influences (arabe, amazigh, africaine et méditerranéenne), à travers la présentation des recettes de différentes régions du Royaume, a indiqué M. Semmar.

La richesse du patrimoine culturel marocain pourra également être perçue à travers le salon qui sera organisée dans le cadre du festival, a-t-il dit, ajoutant que le programme du festival comprend également une conférence sur les 1200-ème anniversaire de la fondation de la ville Fès (24 mai 2009). (MAP)
Les panélistes d'une rencontre organisée, mercredi à Washington, sous le thème "Nos familles, notre foi et notre avenir" ont salué l'expérience des mourchidates au Maroc, qualifiant cette initiative de "pilote" et "unique" dans la région.

"Nous sommes fiers d'accueillir les mourchidates du Maroc", a indiqué au début de cette rencontre Jean Abi Nader, directeur exécutif du Moroccan American Cultural Center (MACC), relevant qu'il s'agit d'une occasion pour mettre en avant l'expérience des mourchidates, "un exemple unique de tolérance et de leadership" féminin dans le domaine religieux.

Cette initiative permet de promouvoir le rôle des femmes dans les sociétés musulmanes, a encore ajouté le directeur exécutif du MACC, initiateur de la table-ronde.

Outre la délégation des mourchidates, composée de Fatima Zahra Salhi, Nezha Nassi et Ilham Chafik, la table-ronde a réuni des représentants de plusieurs organismes et ONG américains et internationaux.

Intervenant à cette occasion, Mme Salma Abugideiri, co-directrice de l'organisation "The Peaceful Families Project" qui se fixe comme objectifs de lutter contre la violence domestique, a mis en avant l'engagement des mourchidates dans des actions sociales.

Mme Abugideiri se dite "fière", en tant que femme musulmane, de ce projet, formant le voeu de voir cette expérience s'élargir à d'autres pays arabes et islamiques.

La table-ronde a été marquée par la présentation de la mission des mourchidates à l'intérieur et à l'extérieur de la mosquée et leur rôle d'encadrement, d'orientation, d'information et de sensibilisation religieuse.

Les mourchidates ont rappelé que leur mission s'inscrit dans le cadre d'un ensemble de reformes initiées par le Maroc pour la modernisation du champ religieux et la promotion des droits de la femme.

"Dans l'Islam, les femmes ont toujours joué un rôle essentiel dans plusieurs domaines", a dit Ilham Chafik lors de cette rencontre, ajoutant que le programme des mourchidates au Maroc "institutionnalise le rôle que les femmes ont toujours joué (...), en les reconnaissant comme leaders" chargés notamment de fournir un soutien et une assistance dans les domaines religieux, social et de la santé.

Ont assisté à la table-ronde, des représentants des principaux organismes gouvernementaux et ONG américains, notamment l'USAID, le Corps de la Paix, le National Endowment for Democracy (NED), AMIDEAST, le National Democratic Institute (NDI), le Fonds monétaire international et The Heritage Foundation ainsi des représentants de médias américains et étrangers.

Au cours de leur visite dans la capitale fédérale américaine, entamée le week-end dernier, les membres de la délégation des mourchidates ont rencontré des responsables au département d'Etat américain, des membres du Congrès ainsi que des leaders religieux et de communautés établies aux Etats-Unis.

Le programme des Mourchidates a été considéré récemment comme "pionnier" par le département d'Etat américain, qui a souligné son rôle dans la promotion de l'approche globale du Maroc visant à lutter contre l'extrémisme.(MAP)
Une convention de coopération a été conclue dernièrement à La Haye (Pays Bas) entre la mairie de cette ville et l'assemblée provinciale de Taza, pour établir des relations d'amitié et de partenariat entre les deux collectivités dans divers domaines.

En vertu de cette convention signée par le maire de La Haye, M. Jozias Van Aartsen, et le président du conseil provincial de Taza, M. Mohammed Lamrani, les deux parties ont convenu d'oeuvrer pour développer les liens d'amitié et de coopération entre les deux collectivités et de jeter les ponts de connaissances, de compréhension et d'échanges entre leurs populations respectives.

L'accord prévoit notamment l'instauration d'échanges d'expériences dans les domaines de la gestion communale et des ressources humaines, du renforcement des infrastructures de base pour un développement durable et d'établir des réseaux de communication pour la réalisation de projets dans les secteurs économique, social, culturel, médical, éducatif, touristique et environnemental.
Dans un exposé sur sa mission aux Pays Bas, devant l'assemblée provinciale réunie mercredi à Taza en session ordinaire, M. Mohamed Lamrani, s'est réjoui de la conclusion de cette convention avec le maire de la Haye, M.Jozias Van Aartsen, ex-ministre néerlandais des Affaires étrangères, soulignant les perspectives qu'elle ouvre pour la réalisation de programmes d'échange et de développement.

En marge de la cérémonie de signature de cette convention, la délégation marocaine à La Haye, composée aussi des présidents des conseils provinciaux d'Al Hoceima et de Nador, a rendu visite à l'ambassadeur du Maroc aux Pays Bas et au maire de Rotterdam qui est d'origine marocaine pour les inciter, a-t-il dit, à contribuer à dynamiser cet accord d'amitié et de coopération pour qu'il ne reste pas lettre morte.(MAP)

Revue de presse

Les entretiens du symposium

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