Plus de un million de clandestins travaillent en Turquie. Le ministère du Travail espère réduire ce phénomène par la mise en place d'un programme de lutte contre le travail clandestin


La Turquie, frappée par la montée du chômage, qui touche 15 % de sa population active, a décidé de lutter contre l'immigration clandestine. D'après des informations du ministère du Travail et de la Sécurité sociale obtenues par le quotidien « Zaman », plus de 1 million de clandestins travaillent en Turquie. Après avoir élaboré durant quatre mois un programme de lutte contre le travail clandestin, souligne le journal, le ministère espère réduire ce phénomène pour créer un demi-million d'emplois légaux. La majorité des clandestins viennent des anciennes Républiques soviétiques, dont entre 40.000 et 70.000 d'Arménie, d'autres des Balkans et du Moyen-Orient. Ils travaillent dans le tourisme, le bâtiment, le textile, la filière cuir et les services. « La Turquie, autrefois un pays d'émigrés, est devenue un asile pour des travailleurs immigrés illégaux », écrit « Zaman ». Ce qui soulève nombre de problèmes. Car les clandestins acceptent des salaires extrêmement bas et ne touchent parfois rien, affirme le journal. De plus, ils ont tendance à travailler dans des conditions difficiles avec comme seul objectif de retourner le plus rapidement possible chez eux. Dans la partie européenne du pays, 15 % des salariés du textile sont des Roumains, selon les chiffres de la profession. Pourtant, depuis l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'Union européenne, le nombre de clandestins de ces deux pays en Turquie a fortement chuté « pour se réorienter vers l'ouest ».

source: lesechos.fr

06/05/09

lien : http://www.lesechos.fr/info/analyses/4861290-la-turquie-decouvre-l-immigration-clandestine.htm

"Imams en Europe", un diplôme pour les imams et les aumôniers musulmans, axé sur les valeurs de la société autrichienne


VIENNE, Mercredi 6 mai 2009 (AFP) - L'université de Vienne lance une formation pour les imams

L'université de Vienne a annoncé mercredi le lancement d'un diplôme pour les imams et les aumôniers musulmans axé sur les valeurs de la société autrichienne, alors que la formation des enseignants de religion islamique a suscité des critiques à plusieurs reprises.

Intitulé "Imams en Europe", ce cursus pilote dispensera à partir de l'automne prochain des cours sur le système politique et juridique autrichien, notamment les droits fondamentaux, et sur l'interprétation d'enseignements de l'islam dans un contexte européen.

Ce programme, étalé sur deux semestres, pourra accueillir 30 étudiants au maximum. Ils devront avoir impérativement étudié auparavant la théologie musulmane et seront aussi formés au travail social et à la théologie chrétienne.

La formation des enseignants de religion musulmane et l'attitude de l'organisation IGGiÖ, représentant les 350.000 musulmans d'Autriche, chargée de les sélectionner et les contrôler ont été critiquées ces derniers mois.

Fin janvier, un sondage révélait que 22% des enseignants de religion islamique rejettent la démocratie. La ministre de l'Education Claudia Schmied avait annoncé que tous les enseignants de religion islamique devraient signer de nouveaux contrats de travail comportant une reconnaissance explicite de la démocratie, des droits de l'Homme et de la Constitution.

Peu après, elle avait radié un enseignant de religion musulmane qui faisait de la propagande antisémite. Enfin, le renvoi par l'IGGiÖ d'un enseignant libéral avait suscité l'émoi de la classe politique.

Pays concordataire, l'Autriche emploie 394 enseignants de religion musulmane, pour 50.000 élèves de cette confession. Les cours de religion, sauf dérogation, sont obligatoires dans les établissements scolaires.

Faute d'institut de formation et pour faire face à la demande, l'IGGiÖ a dans les années 1980 et 1990 recruté des enseignants ne disposant pas forcément de compétences pédagogiques, en Turquie et dans les pays arabes. Elle a depuis ouvert un cursus à Vienne il y a une dizaine d'années.

Source: la-croix.com

Un coffret pour sensibiliser les 12-18 ans à la question des migrations

Alors que les phénomènes migratoires et d'asile prennent une place de plus en plus importante sur la scène sociale et politique, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) se sont associés pour mettre au point un coffret didactique consacré à cette question, « Au-delà des chiffres ». Diffusé à partir du 20 avril, cet outil est destiné à aider les enseignants à impliquer les jeunes de 12 à 18 ans dans des débats sur le sujet, pour leur permettre d'élaborer leur opinion et leur point de vue à partir d'informations objectives. Comportant un DVD contenant cinq films et un manuel de l'enseignant, il propose différents exercices de composition abordant les grands thèmes de la question.

Article paru dans l'édition du 21.04.09 (source : lemonde.fr)

Des activités culturelles riches et diversifiées : enseignement de la langue arabe, conférences, les visites à caractère culturel, expositions artisanales et artistiques

Cette action est une réponse à la demande de plus en plus forte de la communauté marocaine résidant à l'étranger dans le domaine culturel et d'enseignement de la langue arabe ; elle vise la préservation de l'identité nationale des nouvelles générations de la communauté émigrée dans ses dimensions linguistique et culturelle, la propagation des valeurs civilisationnelles fondées sur la tolérance, le dialogue et la cohabitation et le renforcement de leur attachement à leur mère patrie ; elle s'inscrit dans le programme d'accompagnement et d'animation du séjour des membres de la communauté marocaine au Maroc lors des grandes vacances.

Ces universités auront des activités diversifiées telles : l'enseignement de la langue arabe, les conférences, les visites à caractère culturel, les expositions artisanales et artistiques.

Deux Universités d'été sont prévues au profit de 150 jeunes Marocains résidant en France ou en Belgique respectivement :

  • A Rabat au profit de 100 jeunes pour une durée de 15 jours (du 13 au 26 juillet 2009) en partenariat avec la Faculté des Sciences de l'Education ;
  • A Agadir au profit de 50 jeunes pour une durée de trois semaines (du 04 au 25 juillet 2009) en partenariat avec l'Observatoire Régional des Migrations, Espaces et Sociétés (ORMES),Université Ibn Zohr.


Selon la répartition suivante :

  • France (60 jeunes pour Rabat et 30 pour Agadir)
  • Belgique (40 jeunes pour Rabat et 20 pour Agadir)

Afin de mettre en œuvre ce programme, une convention a été signée par Monsieur Mohamed Ameur, Ministre délégué auprès du Premier Ministre Chargé des Marocains résidents à l'étranger et Monsieur Taïb Chkili, Président de l'université Mohammed V et ce, le jeudi 23 avril 2009 à 16H00 au siège du dit ministère.

Cette convention comprend les modalités de coopération et de partenariat entre les deux parties.


Les frais de séjour (hors transport pays d'accueil/Maroc) comprenant l'hébergement, la restauration, les cours d'arabe, les sorties et soirées culturelles sont entièrement pris en charge par le Ministère chargé de la Communauté Marocaine Résidant à l'Etranger.


Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à la fin mai 2009 auprès des consulats des deux pays concernés.


Pour mettre en œuvre le programme avec la Faculté des Sciences de l'Education , une convention a été signée entre Monsieur Mohamed Ameur, Ministre délégué auprès du Premier Ministre Chargé des Marocains résidents à l'étranger et Monsieur Taïb Chkili, Président de l'université Mohammed V et ce, le jeudi 23 avril 2009 à 16H00 au siège du ditministère. Cette convention comprend les modalités de coopération et de partenariat entre les deux parties.

Revue de presse

Les entretiens du symposium

Google+ Google+