La commission d'enquête sénatoriale française, chargée de réfléchir sur la lutte contre les filières jihadistes, vient de rendre ses conclusions et ses recommandations autour de 5 axes principaux.

L'attaque violente au cœur de la Tunisie ne fera que renforcer le sens d'un État démocratique naissant. Les images des députés tunisiens barricadés dans le Parlement – lieu par excellence de la démocratie d'un Etat - qui chantent haut et fort l'hymne national comme une arme contre les terroristes qui sont aux portes avec des Kalachnikov, ainsi que les milliers de Tunisiens qui sont descendus dans les rues pour montrer qu'ils veulent lutter contre le terrorisme islamiste, le visage découvert et en priant pour les victimes tuées avec les mains ouvertes vers Allah, ne sont pas une chronique normale d’un attentat habituel.

Avec 32 104 étudiants, les Marocains arrivent en tête parmi les contingents des étudiants étrangers en France, suivis par les chinois 30 349. Les algériens arrivent en troisième position avec 22 697, puis les tunisiens 11 909.

La campagne électorale pour les départementales battait son plein lorsque le Président de l'UMP Nicolas Sarkozy, s’est fendu d’une déclaration hors contexte sur le plateau de TF1, et s’est dit ''opposé aux repas de substitution dans les cantines scolaires'' pour mieux soutenir la décision du Maire de Chalon-sur-Saône qui avait fait l'annonce de supprimer les repas de substitution au porc dans les écoles de sa mairie, au nom dit-il du ''principe de laïcité''.

L'attentat au Musé Bardo de Tunis visant des touristes, est une page noire supplémentaire, à ajouter aux crimes commis par des terroristes au nom de l'islam en parfaite contradiction avec les valeurs de paix et d'amour de notre religion.

A quelques jours des élections départementales françaises, prévues le 22 et 29 mars, la classe politique semble saisie d'une véritable panique à l'annonce des sondages de voir le FN arrivait en tête.

L'émotion qui a saisi la France après la tuerie de Charlie Hebdo est plus qu'une réaction d'horreur ou une manifestation de solidarité : elle est un fait de société. Car cet acte terroriste est lui aussi plus qu'un crime : c'est un événement politique, non pas parce qu'il est l'attentat le plus meurtrier commis en France depuis 1961 ou parce qu'il touche à la liberté d'expression et à celle de la presse (des attentats, il y en a eu et il y en aura encore, sous quelque drapeau que ce soit, et la liberté d'expression a connu et connaîtra bien d'autres menaces), mais parce qu'il transforme un débat intellectuel en question quasi existentielle : s'interroger sur le lien entre islam et violence conduit à s'interroger sur la place des musulmans en France.

Le 25 février dernier Monsieur Bernard Cazeneuve, ministre de l'intérieur avait annoncé au conseil des ministres la création d'une nouvelle "instance de dialogue'' de l'islam de France élargie et plus représentative de ''la diversité des musulmans de France ''. Ce qui implique, et c'est une première, la présence de non-religieux dont des intellectuels et des laïques.

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