samedi 31 octobre 2020 05:59
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Je ne suis pas partisan des titres à sensation, mais les images qui circulent sur internet sur les affrontements dans la région de Ghardaïa à 600 km au sud d'Alger, entre ''arabes'' et ''Mozabites'' berbères, je les vis comme une alerte sérieuse.

J’ai suivi les obsèques de Nelson Mandela avec beaucoup d’émotions et de tristesse, mais aussi avec des moments remplis de joie et d’admiration. Ces dernières ont éveillé en moi les souvenirs d’une époque difficile dans ma vie de jeune militant; mais également des périodes de joie pour tout ce que Mandela m’a inspiré en termes d’espoir et d’aspirations.

La commission nationale de dialogue social semble se heurter à un mur en voulant initier le dialogue social avec les MRE à la lumière de la nouvelle constitution et notamment ses articles 12, 13, 14 et 15, qui ont la prétention d'impliquer les citoyens marocains dans la gestion et l'évaluation de la chose publique. Le problème réside dans le fait que les MRE ne sont pas des citoyens comme les autres, et l'erreur fondamentale de la commission nationale de dialogue social, c'est d'occulter ce fait, ce qui a pour conséquence logique de condamner sa démarche à un dialogue de sourds.

La visite effectuée au Maroc, du 13 au 15 mai, par la Mission parlementaire d'information sur les immigrés âgés, est une excellente initiative. La démarche, basée sur l'écoute, le contact et la concertation, que cette Mission a choisie dès sa constitution pour conduire ses travaux, témoignent de la volonté de la représentation nationale française de prendre au sérieux un dossier compliqué, avec des implications humaines et des enjeux sociétaux importants.

Ils se mêlent de tout, ils ont avis sur tout

Il n'y a qu'à jeter un coup d'oeil sur les réseaux sociaux, ou contempler certains sites spécialisés, vous constaterez par vous même une hyper activité des militants associatifs MRE: tout les thèmes sont abordés, des transferts de compétences, à la participation politique, en passant par les activités culturelles, cultuelles ainsi que des manifestations de soutien au Sahara marocain... Cela ne les empêche pas de s'intéresser de près et même d'y prendre part d'une manière active à la vie politique de leur pays de résidence. Ils vivent pleinement leur double culture et leur double appartenance. La situation politique du Maroc ne leur échappe nullement, ils ont regard sur tout, les yeux grands ouverts, ils ont avis sur tout les sujets y compris sur des faits qui se produisent dans les petits coins reculés du Royaume..

Parmi les souffrances de l'exil, on parle souvent de ''al ghorba'': l'expatriation dans le sens social du terme, dépaysement, changement d'environnement et d'habitudes, éloignement de ses proches, coupure des relations familiales et d'amitiés qui deviennent épisodiques, certaines d'entre elles s'estompent au fil du temps. Mais, il existe une souffrance que l'on vit en silence, que l'on n'évoque que très rarement: la mort de ses proches. Une souffrance silencieuse que la pudeur nous empêche de partager.

Il y a un an, presque jour pour jour, le 15 septembre 2012, a eu lieu ce que certains observateurs ont nommé ''le sommet de Casablanca'' qui avait réuni, à l'initiative du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), une trentaine d'acteurs associatifs issus de l'immigration marocaine.

La présence du Souverain marocain au Mali est plus qu'une visite protocolaire d'amitié. Le discours de Bamako, qui en précise la philosophie et les attendus, le prouve aisément. Ce discours, par son caractère prescriptif, a su transcender le contexte festif et solennel dans lequel il s'est déroulé, pour préciser une vision et tracer les contours d'une relation Maroc-Afrique qui fait fi de la stratégie pour s'inscrire dans le sens de l'histoire.

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