picto infoCette revue de presse ne prétend pas à l'exhaustivité et ne reflète que des commentaires ou analyses parus dans la presse marocaine, internationale et autres publications, qui n'engagent en rien le CCME.

Les participants à la première rencontre des compétences marocaines au Canada ont appelé samedi, à Montréal, à la mobilisation des Marocains du monde et à la création d'un réseau de compétences marocaines à même de contribuer au développement dans le Royaume.

L'organisation de cette rencontre permet «de garder vivace cet attachement indéfectible et immuable que tous les Marocains éprouvent pour leur pays quel que soit le lieu de résidence», a déclaré Mme. Nouzha Chekrouni, ambassadeur du Maroc au Canada, à l'ouverture de cet événement initié par le Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger (CCME).

«Cette rencontre est aussi un cadre d'échange et de réseautage entre les compétences marocaines au Canada», a souligné l'ambassadeur, ajoutant que, «véritable réservoir de know-how dans des domaines où le Maroc souhaite s'ouvrir et de prendre pied dans le cadre de sa politique de mise en place de pôles d'excellence, la communauté des compétences marocaines résidant à l'étranger participe à ce dynamisme et à cette vitalité qui marquent la marche du Maroc vers le progrès».

Après avoir rappelé la mondialisation et la féminisation de la migration, Driss El Yazami, président du CCME, a souligné l'enracinement et l'attachement des Marocains du monde à leur pays d'origine qui se manifestent par plusieurs facteurs, dont notamment l'ampleur des retours et de transfert des devises.

Il a d'autre part insisté sur le travail en réseau et les échanges raisonnés entre les membres de la communauté marocaine résidant à l'étranger, ainsi que sur la mobilisation des compétences pour contribuer de diverses manières au développement économique et socioculturel que connaît le Maroc.

Lors de cette rencontre, qui a connu la présence de Mme Souriya Otmani, consule générale du Royaume du Maroc à Montréal, de Albert Sasson, membre de l'Académie Hassan II des sciences et techniques et membre du Conseil consultatif des droits de l'homme (CCDH) et de plusieurs professeurs et chercheurs, les participants ont soulevé des questions telles que la reconnaissance des diplômes et expériences acquis à l'étranger et l'intégration professionnelle et socio-économique des originaires du Maroc et l'identification des compétences marocaines vivant à l'étranger, notamment dans les domaines de l'enseignement supérieur, de la recherche et des secteurs de l'économie, des finances, de l'investissement et du développement humain.

Cette rencontre a été aussi l'occasion de s'informer sur le Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger, ses objectifs et ses actions.

Source : Le Matin

Les membres de la communauté marocaine en Italie ont afflué, samedi, en grand nombre à Florence (Nord) pour renouveler leur ferme attachement à l'intégrité territoriale nationale et réaffirmer leur engagement inconditionnel pour la défense de l'unité du Royaume.

Lors d'un sit-in organisé à l'initiative de l'Association Oued Eddahab, avec la participation des présidents et membres d'Associations de Marocains en provenance de diverses régions d'Italie, les manifestants ont tenu à dénoncer l'exploitation faite par un groupuscule d'égarés des souffrances humaines de gens innocents pour assouvir des ambitions personnelles.

Sous le signe «Non au silence sur les violations des droits de l'Homme perpétrées dans les camps de Tindouf», les participants à ce sit-in, tenu devant le siège de la commune de Campi Bisenzio, où se joue ces jours-ci un sinistre épisode de la piètre mascarade à laquelle se prêtent les ennemis de l'unité territoriale, ont également appelé au retour à la sagesse de ceux qui, notamment en Italie, continuent à être leurrés par les mensonges éhontés des adversaires du Maroc.

Brandissant les drapeaux marocain et italien ainsi que le portrait de S.M. le Roi, les manifestants ont, dans une ambiance exhalant leurs fervents sentiments patriotiques, scandé des slogans exprimant leur attachement indéfectible à la marocanité des provinces du Sud.

Au milieu de vivats à l'adresse de S.M. le Roi Mohammed VI, les orateurs, ont tour à tour, pris la parole pour clamer leur fierté pour les acquis réalisés par le Maroc sous la conduite éclairée du Souverain et pour le climat de liberté, de quiétude et de bien-être dans lequel vivent les citoyens dans les provinces du Sud.

Un intense moment d'émotion a marqué ce sit-in lorsque les manifestants, dont des citoyens d'origine sahraouie, ont scandé à l'unisson l'hymne national avant de lire, peu après, la Fatiha à la mémoire des martyrs tombés sur le champ d'honneur et des victimes des geôliers du «polisario».

L'une des banderoles brandies par les manifestants exposait en images certaines des atrocités commises par ces tortionnaires à l'endroit des populations sahraouies ainsi que la situation lamentable dans laquelle elles sont confinées dans les camps de Tindouf, au sud-ouest algérien.

En présence de représentants de la presse écrite et audiovisuelle, les orateurs ont interpellé l'opinion publique italienne, européenne et internationale sur les pratiques de barbarie et de brutalité, prévalant dans ces camps et souligné l'urgence d'y mettre fin et d'abréger les souffrances de leurs populations opprimées.

Ils ont, également, appelé les milieux qui, en Italie, soutiennent encore les thèses des séparatistes à revenir à la raison, les invitant à se rendre dans les provinces du Sud afin qu'ils puissent constater de visu l'attachement des habitants de ces régions du Royaume à leur marocanité, le degré de développement atteint par ces provinces depuis leur retour à la mère-patrie et le climat de quiétude et de sérénité qui y règne.

Le maintien d'un tel soutien constitue un outrage à l'amitié italo-marocaine et à la contribution des Marocains d'Italie au développement et à la prospérité de leur pays d'accueil, ont souligné les intervenants.

Une lettre a, d'ailleurs, été adressée en ce sens aux responsables et élus de la région de Toscane, dans laquelle ont été fustigées les intentions réelles des ennemis de l'intégrité territoriale, mus par les velléités de domination et la soif de richesse et de pouvoir aux dépens de personnes innocentes.

Cette lettre, signée par quelque 200 associations marocaines, met également en relief le caractère judicieux de la proposition d'autonomie sous souveraineté marocaine présentée par le Royaume comme cadre approprié pour le règlement de la question.

Les orateurs ont appelé l'Algérie à revenir à la raison et à ne pas continuer à hypothéquer le présent et l'avenir des peuples maghrébins à travers un conflit artificiel qu'elle nourrit et entretient.

Ils ont, également, dénoncé la négation faite aux séquestrés de jouir des droits les plus élémentaires en dépit des appels incessants de la communauté internationale, des Organisations des droits de l'Homme et des Organisations non gouvernementales de par le monde.

Réaffirmant leur solidarité avec les victimes de l'appareil répressif du «Polisario», ils ont attiré l'attention sur le déchirement que vivent les femmes dans les camps qui assistent impuissantes à la déportation de leurs enfants, se voyant ainsi privées de leur droit fondamental de mères.

Les orateurs ont appelé aussi à la traduction en justice du chef des séparatistes et de ses acolytes afin qu'ils répondent des actes inhumains perpétrés depuis 34 ans à l'encontre des populations innocentes des camps.

Source : Le Matin

Les juifs marocains demeurent attachés à leur identité, leurs racines, leur culture et leurs traditions marocaines, telles que transmises de génération en génération, ont affirmé dimanche à Montréal les participants à une rencontre autour du thème "Maroc du souvenir, Maroc de l'avenir".

"Le Maroc occupe une place particulière dans le cœur de chaque juif", a déclaré le président du Congrès juif Québécois, M. Adam Atlas, à l'ouverture de cette rencontre à laquelle ont participé des panélistes du Québec (Canada), du Maroc, d'Israël, d'Espagne et de France.

"Que signifie au 21e siècle être Marocain lorsqu'on vit à l'extérieur des frontières du Maroc ? Comment préserver notre spécificité dans nos pays d'accueil ?, Quels rôles les communautés marocaines doivent-elle jouer dans les pays d'accueil et dans le développement du pays d'origine ?, Quelle place réserver au dialogue judéo-musulman ? et Y-a-t-il une place pour nos communautés dans la recherche d'une solution au conflit du Moyen-Orient et avons-nous les moyens de nos ambitions ?", ont été les principaux axes abordés par les différents intervenants lors de ce brunch-débat organisé par le Congrès juif Québécois, la Fédération sépharade du Canada, la Communauté Sépharade unifiée du Québec, le Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger, Femmes arabes et le Groupe Atlas Media.

"Le Maroc constitue un modèle pour le monde arabe, un exemple de cohabitation, la preuve que le dialogue judéo-musulman est riche de promesses, d'avenir et d'espoir, que le conflit fratricide du Moyen-Orient, aussi douloureux soit-i, n'est pas une fatalité", a dit M. Atlas, ajoutant que "les Marocains ont un rô le à jouer : celui de servir de trait d'union entre la communauté juive et les autres communautés arabes".

Pour sa part, l'ambassadeur du Maroc au Canada, Mme Nouzha Chekrouni, a indiqué, dans une intervention lue en son nom par la Consule générale du Royaume à Montréal, Mme Souriya Otmani, que "le Royaume du Maroc est un des pays où juifs et musulmans ont coexisté dans l'harmonie et la solidarité pendant des siècles. Le judaïsme marocain est porteur d'une culture qui est la nô tre, l'amour des juifs marocains, où qu'ils vivent, pour leur patrie, le Maroc, leur action pour la défense de l'intégrité territoriale de leur pays, et leur fidélité aux Souverains marocains font d'eux des citoyens dont le Maroc est fier".

"Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, les juifs marocains sont des citoyens à part entière, électeurs et éligibles. L'Etat marocain leur a établi un espace juridique conforme aux préceptes du judaïsme. Sur le plan du statut personnel, les juifs sont régis par la loi mosaïque, ce qui signifie qu'ils sont justiciables des chambres rabbiniques près des tribunaux réguliers pour tout ce qui touche au mariage, à l'héritage et au droit des mineurs", a rappelé l'ambassadeur.

"En cette période (...), la responsabilité nous interpelle et s'adresse à notre conscience citoyenne pour continuer à travailler de concert pour le rayonnement de notre culture millénaire judéo-arabo-berbère dont le fondement est la convivialité et le respect de la différence.

Le Maroc, notre Maroc sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI est en pleine mutation et votre contribution dans cet effort de construction du nouveau Maroc est indéniable, mais notre ambition, légitime, est de construire un partenariat stratégique culturel, politique et économique afin de relever les défis du 21e siècle", a souligné Mme Chekrouni.

Elle a aussi appelé tous à "s'investir, aujourd'hui plus que jamais et de manière plus forte et à conjuguer tous les efforts afin de préserver et de renforcer ce cordon ombilical et cet attachement indéfectible entre nos compatriotes juifs et leur pays d'origine le Maroc, ce pays qui restera toujours une terre d'accueil et de rayonnement dans le monde".

Et d'ajouter que "la communauté marocaine au Canada, qui est estimée à plus de 100.000 personnes, et qui est la résultante d'un flux migratoire de qualité (...) est de nature à constituer une véritable passerelle entre nos deux pays, le Maroc et le Canada, entre nos rêves et nos passions".

Prenant la parole, les participants, diplomates, professeurs, chercheurs et académiciens, ont, en outre, souligné la nécessité d'éditer des ouvrages de références et de mettre en place une base de données sur l'histoire du judaïsme marocain, afin de faciliter la tâche devant les chercheurs universitaires, aussi bien au Maroc que partout dans le monde et ce, pour mieux comprendre la particularité du judaïsme marocain, mais aussi de saisir toute la part vécue au Maroc et comment le judaïsme marocain fut préservé pendant des décennies.

Ils ont aussi souligné l'attachement des juifs marocains au Royaume, quel que soit le lieu de leur résidence, du fait de la tolérance entre juifs et musulmans au Maroc et du fait que l'identité juive marocaine s'affirme partout dans le monde.

M. Albert Sasson, membre du Conseil consultatif des Droits de l'Homme et de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques, a, tout en rappelant la richesse de l'histoire du judaïsme au Maroc, souligné l'importance de se tourner également vers "l'avenir de ce Maroc nouveau qui se refait et se remet en question avec courage, un Maroc qui se démocratise de plus en plus et qu'il faut aller voir".

Les judéo-marocains ont pris part aux faits et aux évènements de la société et ont partagé les moments forts de cette histoire, témoignant avec les autres composantes de la société marocaine d'une société caractérisée par sa diversité, son pluralisme et sa richesse culturelle, a indiqué de son côté M. Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME).

Pour lui, il faut savoir sortir d'une attitude trop empreinte de nostalgie pour se tourner vers les opportunités et développer des valeurs de coexistence, d'ouverture, de compréhension mutuelle et de tolérance, pour une meilleure continuation vers l'avenir.

Source : Biladi

Les participants à la première rencontre des compétences marocaines au Canada ont appelé samedi, à Montréal, à la mobilisation des Marocains du monde et à la création d'un réseau de compétences marocaines à même de contribuer au développement dans le Royaume.

L'organisation de cette rencontre permet "de garder vivace cet attachement indéfectible et immuable que tous les Marocains éprouvent pour leur pays quel que soit le lieu de résidence", a déclaré Mme. Nouzha Chekrouni, ambassadeur du Maroc au Canada, à l'ouverture de cet événement initié par le Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger (CCME).

"Cette rencontre est aussi un cadre d'échange et de réseautage entre les compétences marocaines au Canada", a souligné l'ambassadeur, ajoutant que, "véritable réservoir de know-how dans des domaines où le Maroc souhaite s'ouvrir et de prendre pied dans le cadre de sa politique de mise en place de pôles d'excellence, la communauté des compétences marocaines résidant à l'étranger participe à ce dynamisme et à cette vitalité qui marquent la marche du Maroc vers le progrès".

Après avoir rappelé la mondialisation et la féminisation de la migration, M. Driss El Yazami, président du CCME, a souligné l'enracinement et l'attachement des Marocains du monde à leur pays d'origine qui se manifestent par plusieurs facteurs, dont notamment l'ampleur des retours et de transfert des devises.

Il a d'autre part insisté sur le travail en réseau et les échanges raisonnés entre les membres de la communauté marocaine résidant à l'étranger, ainsi que sur la mobilisation des compétences pour contribuer de diverses manières au développement économique et socioculturel que connaît le Maroc.

Lors de cette rencontre, qui a connu la présence de Mme Souriya Otmani, Consule générale du Royaume du Maroc à Montréal, de M. Albert Sasson, membre de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques et membre du Conseil consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) et de plusieurs professeurs et chercheurs, les participants ont soulevé des questions telles que la reconnaissance des diplômes et expériences acquis à l'étranger et l'intégration professionnelle et socio-économique des originaires du Maroc et l'identification des compétences marocaines vivant à l'étranger, notamment dans les domaines de l'enseignement supérieur, de la recherche et des secteurs de l'économie, des finances, de l'investissement et du développement humain.

Cette rencontre a été aussi l'occasion de s'informer sur le Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger, ses objectifs et ses actions.

Source: Biladi

Après une assez longue traversée du désert, les transferts des MRE devront repartir à la hausse dans le sillage de la reprise économique promise pour le début de l'année prochaine.

Ce scénario, déjà avancé par nombre d'observateurs et d'analystes et développé récemment par le Centre Marocain de Conjoncture (CMC), est fort probable dans la mesure où le lien de cause à effet entre le déclenchement de la crise financière et économique internationale est bien établi. Celle-ci étant la cause principale de la contraction de ces transferts des fonds en 2008 (-3,6%) et durant l'année en cours (-11,1% à fin août 2009). Cette tendance sera donc rompue selon le CMC qui estime que les flux financiers de l'émigration devront renouer avec la croissance avec un taux de progression comparable à celui de l'activité économique dans les pays d'accueil, soit entre 2 et 3% en moyenne. « Cette forte inflexion de tendance qui relève, pour l'essentiel, des facteurs liés à la conjoncture internationale et à la forte contraction de l'activité ne devra pas affecter outre mesure la tendance à moyen et long termes qui semble caractériser les flux financiers de l'émigration », estime le CMC dans sa dernière Lettre mensuelle qui a pour thème principal l'impact de la crise sur les transferts des migrants dans la région MENA et particulièrement des MRE.

Et cette reprise ne devra pas être passagère, mais structurelle et s'étalera dans la durée. En fait, selon les analystes du CMC, le potentiel de croissance de ces transferts « demeure assez important en raison de la densité des flux migratoires avec l'émergence de nouvelles destinations, le degré d'attachement de la population émigrée au pays d'origine et les perspectives de reprise économique dans les pays d'accueil ».

Les transferts des MRE devront donc fermer cette parenthèse et clore ce douloureux épisode qui a mis à mal aussi bien les migrants eux-mêmes, leurs familles au Maroc, les banques marocaines en manque de liquidités ainsi que les finances publiques, notamment la balance des paiements, puisque le Royaume reste encore trop dépendant de ces flux financiers qui représentent 9% du PIB du pays. Cette probabilité s'appuie sur l'analyse de l'évolution de ces flux au cours des dernières années.

En fait, fait-on constater, le montant de ces transferts a connu une progression importante depuis le début de la décennie malgré les fortes restrictions de la politique migratoire appliquée par les pays européens. Ainsi, de 23 milliards de DH en 2000, ces transferts sont passés à 53 milliards de DH en 2008, soit un rythme de hausse moyen de 11% par ans. Pour le moment, ces transferts marquent le pas. Après une baisse de 3,6% l'année dernière, leur contraction s'accentue au fil des mois de l'année en cours. En fait, les recettes MRE ont connu une baisse de 11,1% ou -4,16 milliards de DH à fin août 2008, avec un volume de 33,49 MMDH contre 37,66 MMDH, une année plus tôt. Par rapport à la moyenne des années 2004 à 2008, soit 32,03 MMDH, ces recettes se sont accrues de 4,6% ou +1,45 MMDH. Même avec la baisse, ces flux continuent à peser lourd dans l'économie nationale. En fait, les 53 MMDH de transferts enregistrés en 2008 ont représenté 8% du PIB, 34% de la valeur des exportations et couvre près de 32% du déficit commercial pour la même année.

Par ailleurs, d'après les enquêtes effectuées à ce sujet et citées par le CMC, la proportion de la population émigrée effectuant régulièrement des transferts de fonds à son pays d'origine est de 94%. Autre indicateur important, près de 34% des migrants enquêtés déclarent transférer plus du tiers de leurs revenus contre 40% qui en envoient moins du quart. S'agissant des montants annuels moyens transférés, ils se situent entre 10.000 et 50.000 DH, représentant plus de 40% des flux financiers de l'émigration, alors que les montants dépassant les 100.000 DH constituent près de 13% de l'ensemble des transferts effectués entre 1996 et 1998.

Les pays européens en tête

Les pays européens qui accueillent la grande majorité des Marocains résidents à l'étranger avec une population dépassant deux millions d'immigrés sont logiquement à l'origine de plus de 80% du montant global des transferts et réalise en même temps un net accroissement depuis le début de la décennie, avec un taux moyen annuel de progression de 10,4% entre 2000 et 2008.Viennent ensuite les pays arabes d'où provient près de 7% du montant total des transferts avec une progression annuelle de 14,3% sur la même période, rapporte la lettre mensuelle du CMC.

Avec de faible montants, le reste des destinations (notamment l'Amérique du Nord et l'Asie) enregistre toutefois depuis quelques années, des progressions soutenues, fait-on savoir.

Source : Le Matin

Le ministre de l'immigration, Eric Besson, a annoncé dimanche 25 octobre le lancement d'un vaste débat sur l'identité nationale. "J'ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l'identité nationale, sur ce qu'est être Français aujourd'hui", a déclaré le ministre de l'immigration et de l'identité nationale au Grand Jury RTL - Le Figaro -LCI qui a ajouté: "Je vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec les députés européens".

Au moment où plusieurs épisodes - polémique autour de Frédéric Mitterrand ou de la candidature de Jean Sarkozy, notamment - ont troublé l'opinion, notamment dans les rangs de la droite, l'annonce de l'organisation d'un vaste débat sur l'identité nationale relance spectaculairement un des thèmes porteurs de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkorzy. Peu avant la présidentielle de 2007, un sondage CSA-Cisco pour France 3 et France Info, avait fait apparaître que l'irruption du thème de l'identité nationale dans le débat électoral était jugée comme une "bonne chose" par 62 % des Français, et 81 % des électeurs potentiels de M. Sarkozy.

Le débat proposé par M. Besson durera deux mois et demie avant un "grand colloque de synthèse" fin janvier-début février, a précisé le ministre qui va demander "aux préfets et aux sous-préfets d'organiser des réunions avec les forces vives de la Nation sur le thème de qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient, quelle est la nature du lien qui fait que nous sommes français et que nous devons être fiers". "Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français", a-t-il dit. "Je pense par exemple qu'il serait bon - aux Etats-Unis c'est banal en France ça reste parfois compliqué - que tous les jeunes Français aient une fois dans l'année l'occasion de chanter la Marseillaise", a-t-il expliqué.

"LA BURQA EST INACCEPTABLE ET CONTRAIRE AUX VALEURS DE L'IDENTITÉ NATIONALE"

Pour les adultes, Eric Besson a annoncé le lancement d'une expérimentation dans deux départements, le Rhône et les Bouches-du-Rhône, consistant à offrir à tout adulte "désireux de bénéficier d'une sorte d'instruction citoyenne" quatre séances de formation à l'instruction civique.

Interrogé sur le port de la burqa, le ministre a jugé qu'elle était "contraire aux valeurs de l'identité nationale". "On peut débattre sur l'opportunité de la loi (...) mais sur les principes il n'y a pas de débat: la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l'identité nationale".

Eric Besson a toutefois dit ne pas vouloir "trancher" sur les travaux de la mission parlementaire sur le voile intégral mise en place par l'Assemblée nationale, souhaitant qu'elle aille "au bout" de ses travaux. "Nous n'aurions jamais du abandonner au Front national un certain nombre de valeurs qui font partie du patrimoine républicain", a estimé le ministre évoquant l'immigration et la sécurité, ajoutant: "Je pense que la mort politique du Front national serait la meilleure nouvelle pour tous".

En matière d'immigration, M. Besson a réaffirmé que les "retours groupés" d'Afghans vers leur pays d'origine, critiqués par les associations des droits de l'homme et la gauche, se poursuivraient: neuf, a-t-il dit, ont été reconduits depuis le début de l'année. "Je respecterai les objectifs qui m'ont été assignés", a réaffirmé plus globalement le ministre, précisant que 21 000 personnes avaient été déjà reconduites sur un objectif de 27 000 pour l'année fixé par le président de la République.

Source : Le Monde

Les associations de Marocains en Italie ont appelé, samedi, les responsables et élus de la région de Toscane (nord du pays) à se ranger du côté de la légalité en soutenant les droits légitimes du Maroc sur son Sahara.

Dans une lettre ouverte adressée à ces responsables, les quelque 200 signataires insistent pour que ceux-ci se rendent compte de l'énormité de la supercherie et du leurre pratiqués par les ennemis de l'intégrité territoriale.

Ils les interpellent notamment sur les détournements d'aides par les séparatistes et sur la situation dramatique dans laquelle vivent les populations des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.

Les destinataires de la lettre, dont les présidents de la région de Toscane et de la province de Florence et plusieurs maires de la région, ont été appelés à prendre position contre la "sécession" prônée par les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume et à faire en sorte que se dissipent leurs "rêves séparatistes".

Après avoir brossé l'historique de la question du Sahara marocain, les signataires de la lettre ont évoqué le statut d'autonomie sous souveraineté marocaine proposé par le Royaume comme cadre de règlement à ce conflit artificiel.

Ils ont souligné la pertinence de cette proposition et la large adhésion dont elle a bénéficié auprès des Etats et gouvernements du monde entier.

Les signataires de la lettre ont, à cet égard, mis en relief l'attachement des habitants des provinces sahariennes à leur marocanité, rappelant leur participation massive aux élections législatives du 7 septembre 2007.

Lecture a été donnée à cette lettre lors d'une conférence de presse tenue par les organisateurs d'un sit-in devant la commune de Campi Bisenzio (Florence) où se joue, ces jours-ci, l'un des épisodes du feuilleton maladroitement interprété par les ennemis de l'intégrité territoriale.

Des citoyens marocains ont afflué, en grand nombre, de diverses régions d'Italie pour renouveler leur ferme attachement à l'intégrité territoriale nationale et réaffirmer leur engagement inconditionnel pour la défense de l'unité du Royaume.

Plusieurs médias italiens, dont l'agence ANSA, le journal "Corriere della Sera" et "Il giornale di Firenze", se sont fait l'écho de ce rassemblement organisée par l'association Oued Eddahab avec le soutien de nombreuses associations de Marocains en Italie.

Source : MAP

Une réunion pour la constitution d'une section espagnole du "Mouvement des Marocains Démocrates résidant à l'étranger" s'est tenue, samedi à Madrid, avec la participation de plusieurs acteurs du tissu associatif.

La création de ce mouvement émane d'une initiative d'acteurs de la société civile, de politiques, d'intellectuels et d'hommes d'affaires d'origine marocaine établis en Espagne.

L'objectif de cette plate-forme est de fédérer les membres de la communauté marocaine en Espagne, toutes tendances confondues, de défendre leurs intérêts, et de s'ériger en force fédérant les Marocains d'Espagne autour de la défense des valeurs démocratiques, selon les initiateurs de ce mouvement.

Selon le président du Mouvement des Marocains Démocrates résidant à l'étranger, Jamal Eddine Ryane, le Mouvement est une plate-forme qui n'est inféodée à aucune organisation politique, ni a d'orientation idéologique.

Le Mouvement se fixe comme objectifs de défendre les intérêts de la communauté Marocaine à l'étranger, forte de 3,5 millions de membres selon des chiffres officiels, soit 10 pc de l'ensemble de la population marocaine.

Il a appelé dans ce contexte à la participation des Marocains résidant à l'étranger aux prochaines élections au Maroc, ajoutant que le Mouvement, qui s'est constitué en août dernier à Rabat, a lancé une initiative baptisée "Initiative 2012 " pour la participation des MRE aux prochaines échéances électorales au Maroc.

Concernant le Conseil de la Communauté Marocaine à l'étranger (CCME), le président du Mouvement des Démocrates Marocains résidant à l'étranger a indiqué que cette institution constitue "un acquis", soulignant qu'elle est appelée à être dynamisée pour conforter sa vocation représentative des Marocains de l'étranger.

Il a par ailleurs invité la communauté marocaine établie en Espagne à tirer profit des expériences réussies d'autres communautés marocaines comme celles de Hollande, pour être présente avec force dans la vie politique en Espagne.

Dans un communiqué final distribué à la presse, les initiateurs de la section Espagne du Mouvement des Démocrates Marocains résidant à l'étranger, ont lancé un appel aux partis politiques démocratiques espagnols de considérer les immigrants comme des citoyens ayant les mêmes droits et les mêmes obligations et de leur ouvrir la voie pour une participation aux prochaines élections en Espagne.

Le communiqué final a également fait part de "son soutien aux initiatives importantes de SM le Roi Mohammed VI pour la démocratisation du pays et la façon avec laquelle le Souverain gère le dossier de l'unité territoriale".

Les initiateurs de la section Espagne du Mouvement des Démocrates Marocains résidant à l'étranger ont également appelé, dans ce communiqué, "les dirigeants du Maghreb Arabe à l'union, à l'instar des pays de la rive nord".

Source : MAP

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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